Les insultes entendues au Vélodrome lors d’OM – PSG (1-2), notamment à l’encontre d’Ousmane Dembélé, font polémique.
Le Classico entre l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain (1-2) a été marqué par plusieurs chants insultants descendus des tribunes du Vélodrome. Ousmane Dembélé a notamment été pris pour cible par une partie du public marseillais. Dès l’échauffement, puis à plusieurs reprises au cours de la rencontre, des insultes visant directement la mère de l’international français sont descendues des travées du Vélodrome. « La mère de Dembélé est une s****e », a ainsi été scandé, tandis que le chant injurieux « Paris, Paris, on t’enc*** » visant le club de la capitale a également retenti dans l’enceinte marseillaise. Des chants qui n’ont toutefois entraîné ni intervention du speaker pour demander leur arrêt, ni interruption de la rencontre par l’arbitre.
Une différence de traitement qui interpelle après OL – Rennes
Une situation qui n’a pas manqué de faire réagir, notamment en raison des événements survenus la veille lors d’OL – Rennes (4-0). Au Groupama Stadium, la rencontre avait été interrompue pendant près d’un quart d’heure après le déploiement par des supporters lyonnais d’une banderole injurieuse visant l’ASSE. Des messages avaient d’abord été diffusés par le speaker et sur les écrans géants pour demander son retrait, avant que l’arbitre Mathieu Vernice ne renvoie finalement les deux équipes aux vestiaires. Corentin Tolisso et Paulo Fonseca étaient même allés échanger avec les supporters lyonnais pour permettre la reprise du match.
Le contraste avec les événements du Vélodrome a donc suscité l’incompréhension de certains supporters parisiens sur les réseaux sociaux. Une interrogation qui fait d’ailleurs écho aux propos tenus par Corentin Tolisso après OL – Rennes : tout en condamnant la banderole lyonnaise, le capitaine de l’OL avait estimé que si ce type de protocole était appliqué, il devait l’être de la même manière dans tous les stades.




















