En quête de nouveau investisseurs à l’OM, Frank McCourt pourrait se tourner vers une zone où les fortunes ne manquent pas.
Foot Mercato a dressé un état des lieux des possibles pistes pour un rachat de l’OM. Plusieurs pistes se dessinent notamment au Moyen-Orient, avec trois pays qui retiennent particulièrement l’attention : l’Iran, Oman et le Koweït.
Semsar de Boisséson, une porte d’entrée pour l’Iran à l’OM ?
Si chacun possède ses propres atouts, le contexte régional est aussi marqué par une concurrence accrue. Depuis plusieurs années, les États du Golfe multiplient les investissements dans le sport et cherchent à développer leur visibilité internationale. Le football européen constitue l’un des principaux terrains de cette stratégie, avec des approches qui peuvent varier considérablement d’un pays à l’autre.
L’Iran dispose notamment d’un relais potentiel au sein de l’écosystème McCourt. Shéhérazade Semsar de Boisséson, dirigeante franco-iranienne de McCourt Global et de l’OM, représente un élément qui pourrait faciliter d’éventuels échanges avec des investisseurs iraniens. À ce stade, cette présence constitue surtout un point de connexion, alors qu’aucun projet concret de rachat n’a été officialisé.
Le Koweït, candidat crédible pour l’OM ?
Le Koweït présente, de son côté, un lien récent et particulièrement visible avec l’OM. En janvier 2026, le club phocéen et le PSG se sont affrontés au Jaber Al-Ahmad International Stadium de Koweït City à l’occasion du Trophée des Champions. La rencontre, organisée avec la Fédération koweïtienne, avait attiré plus de 52 000 spectateurs et illustré la volonté du pays de développer son activité autour du football et des grands événements sportifs.
Oman apparaît également comme une piste à surveiller dans cette réflexion autour de nouveaux capitaux. Plus largement, les Émirats arabes unis démontrent depuis plusieurs années qu’un investissement dans le football européen peut prendre différentes formes. Depuis 2008, Manchester City constitue la principale vitrine du modèle émirati, au sein d’un City Football Group majoritairement détenu par une structure appartenant au cheikh Mansour ben Zayed Al Nahyan.
Des pistes mais rien de concret à ce stade
Ce modèle ne repose toutefois pas uniquement sur l’acquisition d’un club majeur. Le développement d’un réseau de clubs permet également de travailler sur la formation, la détection des jeunes talents et la circulation des joueurs entre différentes équipes. Pour un investisseur du Golfe, l’intérêt pour la France pourrait donc s’inscrire dans une stratégie plus large que le simple rachat d’une institution déjà établie.
Dans ce contexte, l’OM possède plusieurs caractéristiques susceptibles d’attirer des capitaux internationaux : son histoire, son importante base populaire, son exposition européenne et son poids sur le marché français. Foot Mercato évoque ainsi l’hypothèse d’un intérêt pour le club phocéen pouvant aller jusqu’à un éventuel rachat. Pour l’heure, aucune opération de cette nature n’a été officialisée et Frank McCourt reste le propriétaire de l’OM.



















