Certains n'avaient d'ailleurs pas hésité à le taxer de racisme.
Après s'àªtre expliqué en conférence de presse, l'entraà®neur des Girondins de Bordeaux n'avait plus évoqué « l'affaire »”¦ Jusqu'à ce mardi dans France Football où il a vidé son sac, regrettant le poids des réseaux sociaux sur l'opinion publique :
«On a l'impression que lorsque mille personnes tweettent un message, c'est ce que pense la France en général. Les gens sont de plus en plus imprégnés et ont du mal à se faire leur propre opinion. On n'est plus dans l'analyse des choses, à essayer de comprendre ce que les gens ont voulu dire. On dégaine tout de suite. Ce qui est encore plus dramatique, c'est que derrière tous ces réseaux sociaux, il y a parfois des gamins qui ne comprennent pas ce qu'ils écrivent, ou qui sont sous influence. Sur mon histoire, il y a eu un tel déballage que c'est parti dans tous les sens. Mais à§a m'a permis de voir qui était qui et dans quel monde on vivait. Tu ne lynches pas quelqu'un pour des paroles, mais pour des actes! Et le plus important à mes yeux, c'est que mes actes, ma carrière et tout ce que je fais aujourd'hui, parlent pour moi.»
Retrouvez également toute l'actualité des Girondins sur webgirondins.



