En effet, comme le rapporte La Provence, le magistrat est contraint – suite à une plainte de José Anigo pour ‘violation du secret de l’enquàªte, violation du secret de l’instruction et recel’ – de chercher qui alimente les médias dans les services de police.
Le quotidien révèle notamment que le juge Perruaux a fait perquisitionner les locaux de la préfecture le 3 juillet 2013 ainsi que ceux de la police judiciaire de Marseille le 22 octobre 2013 pour tenter de débusquer la « taupe ».
Il en aurait résulté le départ discret du directeur de cabinet de la Préfecture Christophe Merlin, la découverte d'une clé USB suspecte à la PJ ainsi que l'interrogatoire d'un ancien journaliste devenu agent de joueurs et deux plumitifs (un comme témoin, l'autre sous le régime de la garde à vue).


