Mais sa prestation d'ensemble ne laisse guère de place au doute.
Le courage ne suffit plus
Encensé, à raison, depuis le début de la saison, le courage ne suffit plus à remplir les feuilles de match. A Saint-Symphorien, les Lensois ont laissé trop d'espaces et de liberté aux porteurs de balle lorrains et n'ont pas été synchronisés dans le pressing collectif. L'enjeu a tué le jeu.
Metz, lui, montre les bons ingrédients pour se maintenir
Ce RC Lens prouve qu'il est plus à l'aise face aux cadors du championnat que contre des équipes de son standing. Et à chaque fois, le constat de voir la différence avec une équipe qui peut plus y croire (juste un peu) est criant. Après Evian, notamment, le FC Metz a montré des vertus capitales dans cette optique : peur de rien, pressing serré et changements de rythme. Tout cela dès le coup d'envoi. C'est la base.
Màªme les joueurs n'y croient plus
C'est assez rare pour àªtre signalé et c'est peut-àªtre màªme la première fois de la saison que ce constat est dressé : l'esprit de révolte était absent dans les rangs des Sang et Or. En première période, ce fut criant. Le discours sans doute musclé d'Antoine Kombouaré à la pause a toutefois donné un coup de fouet mais il est clair que l'espoir semble bien avoir quitté l'Artois malgré le joli but d’Artistote Madiani en toute fin de match.



