Dans les colonnes de l’Equipe, le président du conseil de surveillance de l’ASSE estime que l’obligation de vendre Tabanou avant le 30 juin a certainement joué sur son prix. « Je suis beaucoup plus stressé par le moindre match de L1 que par le passage devant la DNCG. Tabanou, on aurait voulu le vendre plus cher. Mais on s’était engagé à faire une vente avant le 30 juin. Si on ne la fait pas, on entame la relation de confiance. On va perdre entre 1 et 1,5 M€ mais on a une situation nette positive. Si vous avez 20 M€ de fonds propres et 10 de passif, ce n’est pas grave. »



