Cela va faire deux ans que Robert Beric est embarqué dans une galère sans nom. Depuis l’attentat de Jordan Ferri lors de l’ultime derby à Gerland le 8 novembre 1995, le buteur slovène de l’ASSE, victime ce soir-là d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit, ne parvient pas à retrouver son meilleur niveau. Celui d’un tueur des surfaces qui s’était forgé une solide réputation avec le Rapid de Vienne.
Les compteurs remis à zéro
Pràªté durant l’été à Anderlecht pour se refaire une santé, Beric a connu un début d’aventure belge assez compliqué puisqu’il a très peu joué. En outre, sa nouvelle équipe a accumulé les mauvais résultats (9e place en championnat avec 9 points en 7 journées, 0-3 à Munich en Champions League). Ce qui a incité les dirigeants des Violets à se séparer de l’entraà®neur suisse, René Weiler. C’est l’ancien milieu argentin Nicolas Frutos qui prend la suite. Avec l’espoir, pour Beric, de profiter du fait que les compteurs sont remis à zéro pour enfin devenir titulaire.
R.N.
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