PSG, OM, ASSE, FC Nantes, Stade Rennais : Labrune désigne un « poison » tout aussi inquiétant que Mediapro
Vincent LabruneCredit Photo - Icon Sport
par Julien Pédebos
DIFFUSION

PSG, OM, ASSE, FC Nantes, Stade Rennais : Labrune désigne un « poison » tout aussi inquiétant que Mediapro

Vincent Labrune, le président de la LFP, a évoqué dans l'entretien au JDD les évolutions nécessaires selon lui en matière de droits télé.

De son propre aveu, c'est une situation bien difficile que Vincent Labrune doit gérer à peine installé à la tête de la LFP. « Tout l'écosystème du sport vacille. C'est la première fois que nous connaissons une crise de cette ampleur, sans issue claire pour l'heure. Oui, le football est en danger », lâche Labrune dans les colonnes du JDD. Une situation pas aidée par le « séisme » Mediapro, qui a mis un gros frein à sa contribution aux droits télé depuis un mois.

Outre la situation à régler avec Mediapro qui « sonne comme un terrible rappel à l'ordre », Vincent Labrune estime que c'est toute une organisation que le football français doit revoir. « Il va falloir tirer les enseignements de cette crise pour réinventer le modèle du football professionnel français. Que ce soit au niveau des relations avec nos diffuseurs, du format de nos compétitions ou de l'organisation de nos structures ».

VOIR AUSSI : TOUTE L’ACTUALITÉ DE LA LIGUE 1

Le piratage dans le viseur de Labrune

Appelant notamment à la « création d'une filiale commerciale qui gère directement les droits de nos championnats », Vincent Labrune compte aussi faciliter l'accès des spectateurs au football. « Il faut nous soyons à même de proposer un spectacle de qualité(...) sans pour autant qu'ils se saignent pour vivre leur passion. C'est à nous d'aller chercher des compléments de ressources. »

Et ce pour une raison simple. Outre la crise sanitaire et le conflit avec Mediapro, Vincent Labrune a un autre problème de taille dans le viseur : le piratage. Pour cette raison, sa priorité est de « mettre le consommateur au cœur du système. C'est ainsi que nous parviendrons à endiguer un autre fléau, celui du piratage, un véritable poison pour notre économie », a conclu Labrune.