Dans la dernière ligne droite du mercato hivernal, le FC Nantes et le Stade Rennais ont fait le même choix fort.
Parfois, la meilleure affaire consiste à résister. Alors que les dernières heures du mercato hivernal s’annoncent agitées, le Stade Rennais et le FC Nantes avancent avec une ligne directrice commune : ne pas se déplumer. Selon L’Équipe, les deux clubs se montrent inflexibles sur leurs dossiers sensibles, notamment ceux de Jérémy Jacquet côté rennais et Tylel Tati chez les Canaris.
À Rennes, la stratégie est déjà bien entamée. Après avoir parfaitement négocié la vente de Kader Meïté à Al-Hilal et allégé sa masse salariale avec le prêt de Seko Fofana à Porto, le club rouge et noir a recentré ses efforts sur le renforcement offensif. Le Marocain Yassir Zabiri est attendu, tandis qu’un autre attaquant polyvalent pourrait arriver sous la forme d’un prêt avec option d’achat. En parallèle, une porte de sortie est toujours recherchée pour Glen Kamara, sous contrat jusqu’en 2028.
Le FC Nantes ferme la porte pour Tati
Du côté du FC Nantes, la pression monte également. Très convoité, Tylel Tati attire notamment Chelsea, prêt à poser 30 millions d’euros sur la table dès cet hiver, avec un prêt immédiat du joueur jusqu’à la fin de la saison. Une proposition ambitieuse, mais qui n’a pas trouvé d’écho favorable à la Jonelière. Le message est limpide en interne. « On ne vendra personne. On est à l’affût de bonnes affaires », confie une source nantaise. Une déclaration qui illustre la volonté de préserver l’ossature du groupe dans un contexte sportif délicat.
Un mercato actif, mais sous contrôle
Déjà très actif avec six recrues enregistrées cet hiver (Machado, Guilbert, Kaba, Cabella, Sissoko, Yousuf), le FC Nantes pourrait encore bouger avant la clôture du marché. Mais sans sacrifier ses jeunes talents les plus prometteurs. Même combat, même priorité pour Rennes et Nantes : renforcer intelligemment sans affaiblir l’existant. Dans une fin de mercato souvent synonyme de panique, les deux clubs font le pari du sang-froid. Et parfois, c’est là que se gagnent les saisons.





















