Le Stade Rennais a publié un communiqué en début d’après-midi pour annoncer le licenciement d’Habib Beye. Pierre Ménès n’a pas tardé à réagir, parlant du SRFC comme d’un « club de merde » !
Cela ne faisait plus guère de doutes depuis samedi et la défaite à Lens (1-3), la quatrième toutes compétitions confondues : Habib Beye et son staff ont été licenciés par le Stade Rennais. Ou, plutôt, les Rouge et Noir ont entamé une procédure à l’encontre de son désormais ex-entraîneur. En attendant qu’un successeur, qui devrait être Franck Haise, soit déniché, ce sont Sébastien Tambouret, Pierre-Alexandre Lelièvre et Maxime Le Marchand qui s’occuperont des séances des professionnels. Ce renvoi d’Habib Beye a fait réagir Pierre Ménès. Dans son échange hebdomadaire avec les supporters, le journaliste a qualifié le Stade Rennais de « club de merde » et réclamé un retour d’Olivier Létang, aujourd’hui à Lille, à la présidence !
« Ce club est chroniquement impossible à gérer »
« Je pense qu’on touche à l’infirmité chronique du Stade Rennais, qui est un peu un club de merde, il faut appeler un chat un chat. C’est un club où on fait beaucoup plus de politique que du sport. Ca tient à la façon dont ce club est bâti, avec un propriétaire ultra puissant mais absent. Et ça tient jusqu’à ce qu’il dise stop. Et quand c’est le cas, souvent, le mal est fait. Il y a des mecs qui changent dans les postes médiatiquement exposés mais il y en a d’autres qui sont là depuis vingt ans et qui tirent les ficelles dans l’ombre. Je pense très fort à quelqu’un… Ce club est chroniquement impossible à gérer. »
« Le Stade Rennais a connu sa meilleure période quand Olivier Létang était président. Mais ses méthodes ne plaisaient pas à tout le monde, notamment un autoritarisme certain. Mais avec lui, j’ai vu le club se transformer avec lui. Hélas, les Pinault ont suivi la voie de Julien Stéphan, qui ne supportait pas Létang. Le club est parti en cacahuète à ce moment-là et le paye encore aujourd’hui. La meilleure chose que les Pinault pourraient faire, c’est rappeler Olivier Létang et je pense que ce dernier verrait la chose d’un très bon œil, lui qui a conservé sa maison à Rennes. »







