Le temps passe… mais certains choix continuent de faire débat du côté de l’AS Saint-Étienne. Alors que le club peine à stabiliser son couloir gauche, une partie des supporters regarde désormais dans le rétroviseur avec un brin d’amertume : celui de Léo Pétrot.
Un départ qui ne passe toujours pas
La saison dernière, Léo Pétrot divisait. Entre critiques et soutien, le latéral gauche ne faisait pas l’unanimité. Pourtant, certains voyaient déjà en lui un joueur fiable, attaché au club et capable de rendre des services précieux.
Un avis partagé notamment par le journaliste Laurent Hess, qui regrettait en début de saison l’absence de proposition de prolongation pour un joueur aussi impliqué dans le projet stéphanois.
Aujourd’hui, avec du recul, ce choix interroge encore davantage.
Une renaissance du côté d’Elche
Depuis son départ, Léo Pétrot a su rebondir du côté de Elche CF. Avec 30 matchs disputés, il réalise une saison solide, participant activement au maintien de son équipe, actuellement 14e en Liga.
Une régularité et une stabilité qui contrastent avec les difficultés observées aujourd’hui à Saint-Étienne.
Un recrutement qui fait débat
Pour tourner la page Pétrot, la direction stéphanoise — sous l’impulsion de Kilmer Sports — a investi 2,5 millions d’euros sur Ebenezer Annan.
Un choix loin de faire l’unanimité.
Le latéral est aujourd’hui régulièrement critiqué, notamment après certaines séquences marquantes, comme ce centre complètement manqué face à Rodez AF, terminé… directement en touche à l’opposé du terrain.
Un poste toujours en chantier
Ni Ben Old, actuel titulaire, ni Ebenezer Annan ne semblent convaincre pleinement.
Résultat : le flanc gauche de l’AS Saint-Étienne reste une zone de fragilité, alimentant frustrations et comparaisons.
Le regret Pétrot s’installe
Sans être considéré comme un top joueur de Ligue 1 à l’époque, Léo Pétrot apportait une certaine fiabilité et une connaissance du club.
Aujourd’hui, beaucoup estiment qu’il aurait sans doute fait mieux dans le contexte actuel, notamment en Ligue 2.
Comme souvent dans le football, les décisions du passé se jugent avec le temps… et à Saint-Étienne, la nostalgie commence sérieusement à s’installer.



















