En poste à partir du 2 juillet prochain, le nouveau président de l’OM Stéphane Richard est déjà confronté à un premier dossier explosif en interne.
À peine nommé, déjà sous pression. Le futur président de l’OM, Stéphane Richard, qui prendra officiellement ses fonctions le 2 juillet, n’a même pas encore posé ses valises que le club phocéen lui réserve déjà un premier dossier particulièrement sensible en interne. Un climat électrique qui illustre, une nouvelle fois, la complexité de gérer l’Olympique de Marseille.
Une affaire interne qui remonte à un conflit tendu
Selon La Provence, un conflit interne opposant plusieurs figures du club aurait provoqué de fortes tensions en coulisses, notamment entre JPP et Ali Zarrak, proche de Medhi Benatia. Dans ce contexte déjà explosif, la direction des ressources humaines, via Cécilia Barontini, aurait lancé une enquête interne afin de faire la lumière sur les responsabilités de chacun dans cette affaire. Mais la situation aurait rapidement dégénéré.
Toujours selon La Provence, la directrice des ressources humaines aurait été confrontée à une pression importante, avec des tensions provenant de différents camps impliqués dans le conflit. Face à cette situation, elle aurait finalement été contrainte de se mettre en arrêt maladie après plusieurs mois de fonctionnement sous tension, sans reprendre son poste par la suite.
Un premier test majeur pour Stéphane Richard
Un épisode qui met en lumière un climat interne particulièrement instable au sein du club marseillais, où les luttes d’influence et les tensions en interne semblent parfois aussi intenses que les enjeux sportifs. Dans ce contexte, l’arrivée de Stéphane Richard à la présidence de l’OM s’annonce loin d’être un long fleuve tranquille.
Avant même de pouvoir se concentrer pleinement sur les décisions sportives et le mercato, le dirigeant devra rapidement désamorcer ce type de dossiers sensibles. La gestion humaine du club apparaît déjà comme un chantier prioritaire, dans une institution où la pression est permanente et les équilibres souvent fragiles. de son côté, Mohamed Toubache-Ter a démenti cette rumeur : « Fake news. L’enquête interne a été au bout avec pour résultat: RIEN Quand Cécilia Barontini a eu connaissance qu’elle allait être virée, cette dernière a fait le choix de se mettre en arrêt maladie & de partir avec un gros chèque hein Le pire c’est que la presse le sait. »






