Voici la revue de presse en date du lundi 06 juillet :
États-Unis – Belgique : l’annulation du rouge de Balogun provoque un énorme scandale
À quelques heures du choc entre les États-Unis et la Belgique, la polémique enfle autour de Folarin Balogun. Initialement expulsé et suspendu, l’attaquant américain a finalement été autorisé à jouer après l’annulation de son carton rouge par la FIFA, une décision qui aurait été soutenue personnellement par Donald Trump.
En Belgique, la colère est immense. Le quotidien Het Nieuwsblad parle d’« une très mauvaise blague », tandis que la fédération belge a publié un communiqué pour dénoncer cette décision et menacer la FIFA. La presse internationale s’indigne également : le Daily Star évoque une Belgique « abasourdie », alors que le Daily Mail accuse Trump et Gianni Infantino de faire basculer le football dans une situation grotesque. En France aussi, Le Parisien estime que ce rouge annulé avantage clairement les États-Unis avant ce rendez-vous majeur.
Portugal-Espagne, un choc royal entre Cristiano Ronaldo et Lamine Yamal
Le Portugal et l’Espagne sont très attendus pour l’un des grands rendez-vous de ce Mondial. La presse espagnole annonce un duel de prestige : Marca met en scène Cristiano Ronaldo et Lamine Yamal avec un message clair, « Silence, la gloire entre », tandis que AS évoque « la bataille des rois de la passe ».
Malgré un début de compétition parfois irrégulier, les Espagnols arrivent avec un solide argument : ils sont les seuls à ne pas avoir encaissé le moindre but depuis le début du tournoi. Pour Sport, ce match ressemble déjà à « une finale avant l’heure ».
Au Portugal, la confiance reste de mise. O Globo imagine « un pasodoble pour la dernière danse de Cristiano Ronaldo », alors que Record se concentre sur l’autre duel très attendu : Nuno Mendes face à Lamine Yamal. Le média portugais rappelle que le latéral du PSG a souvent pris le dessus sur le prodige espagnol en Ligue des champions et annonce un Mendes « prêt à le mettre dans sa poche ».
Brésil : Neymar accusé d’avoir plombé le Brésil face à la Norvège
Entré en jeu à la 67e minute alors que le score était encore de 0-0, Neymar devait apporter son expérience et son talent pour qualifier le Brésil. Mais son entrée a surtout coïncidé avec le basculement de la rencontre en faveur de la Norvège.
Le Brésil n’a pas tiré pendant près de trente minutes après son apparition, tandis que la Norvège a pris progressivement le contrôle et inscrit deux buts. Placé très haut par Carlo Ancelotti afin de limiter son manque d’impact défensif, Neymar n’a créé aucune occasion et n’a jamais réellement pesé dans le jeu.
Le numéro 10 a bien marqué un penalty dans le temps additionnel, à 2-0, pour son dernier but en Coupe du monde. Mais son attitude après ce but, marquée par un échange provocateur avec le gardien norvégien Nyland, a fortement agacé au Brésil. De nombreux internautes ont jugé son comportement « pathétique », estimant que Neymar avait davantage pensé à lui qu’à son équipe, avant d’annoncer la fin de sa carrière internationale en larmes.
L’Angleterre tremble face au Mexique mais file en quarts de finale
L’Angleterre a souffert jusqu’au bout mais a validé son billet pour les quarts de finale après une victoire spectaculaire contre le Mexique (3-2). Les Three Lions avaient pourtant pris le large avant la pause grâce à un deuxième but venu conclure une action initiée avec Harry Kane (2-0, 38e).
Le Mexique est toutefois vite revenu dans la partie avec une frappe puissante de Julián Quiñones (2-1, 42e), avant de se procurer plusieurs occasions d’égaliser dans le temps additionnel de la première période. Au retour des vestiaires, l’Angleterre a encore vu le scénario se compliquer avec l’expulsion de Jarell Quansah pour un tacle non maîtrisé (53e).
Harry Kane a ensuite redonné deux buts d’avance aux siens sur penalty (3-1, 60e), mais Raul Jiménez a répliqué quelques minutes plus tard, également sur penalty (3-2, 69e). Réduits à dix, les Anglais ont subi un véritable siège dans le dernier quart d’heure, Jordan Pickford et sa défense devant repousser les dernières offensives mexicaines. L’Angleterre retrouve finalement la Norvège en quarts de finale.

















