Avoir marqué à Bollaert (face à Créteil), est un moment forcément particulier dont Bekamenga se souvient avec plaisir dans les colonnes de la Voix du Nord. « C'était magnifique, à§a fait du bien devant un tel public. Après, un attaquant doit vouloir marquer n'importe où. Dans notre cas, on doit déjà bien jouer, àªtre à fond dans nos matchs et tôt ou tard, à§a va payer. À Bollaert c'est plus dur : je suis bien placé pour savoir que quand on vient jouer ici on est galvanisé. Mais s'ils sont à 130 %, à nous d'àªtre à 200 %. »



