Désormais focalisé sur la finale de la Coupe Intercontinentale après avoir battu Metz (3-2), l’entraîneur du PSG, Luis Enrique, a ciblé une faiblesse récurrente de son équipe.
Désormais connue, la méthode Luis Enrique consiste notamment à insuffler une confiance hors norme à ses joueurs. Quitte, parfois, à en faire trop. Il ne parle jamais de ses faiblesses mais n’hésite pas à dire que ses adversaires ne sont pas aussi forts qu’on le pense. Pourtant, hier soir à Metz (3-2), l’entraîneur du PSG a fait une exception. Pour expliquer la piètre deuxième période de son équipe, il a expliqué qu’elle avait souffert d’un déficit de milieux de terrain. Une piste à exploiter pour ses futurs adversaires, par exemple le Flamengo, qu’il rencontrera mercredi au Qatar en finale de la Coupe Intercontinentale.
« Quand il n’y a pas beaucoup de milieux de terrain… »
« Peur ? Très peur, même. Metz a très bien joué, surtout en deuxième période. Ils ont pressé jusqu’à la dernière minute. Quand tu mets quatre ou cinq attaquants ensemble et que tu dois faire les changements par obligation, tu manques de milieu dans le jeu et ça devient difficile. On a perdu l’équilibre et le contrôle du match dans la deuxième partie de la seconde période. »
Le Flamengo a l’habitude de jouer en 3-4-2-1 avec des milieux aussi expérimentés que Jorginho, Saul Niguez ou Giorgian de Arrascaeta. Expérimentés mais qui n’ont pas l’habitude du rythme aussi élevé que le PSG sait imprimer dans les grandes occasions.

















