Suite aux frictions survenues après le match nul contre le Paris FC (2-2), le statut de Roberto De Zerbi serait encore fragilisé sur le banc de l’OM.
Après le match nul concédé face au Paris FC (2-2), l’OM a une nouvelle fois laissé filer un résultat qui semblait à sa portée. Un relâchement coupable dans les dernières minutes, qui n’est pas passé inaperçu en interne et qui relance, selon RMC Sport, le flou autour de l’avenir de Roberto De Zerbi. À Jean-Bouin, les images ont marqué. Dans les couloirs du stade, Medhi Benatia et Pablo Longoria ont été aperçus en pleine discussion, visiblement préoccupés par ce nouvel épisode frustrant. Un échange lourd de sens, dans un contexte déjà tendu autour du technicien italien.
Un discours clair… fragilisé par les faits
Quelques minutes avant le coup d’envoi, Pablo Longoria s’était pourtant montré clair quant à la situation de Roberto De Zerbi. Le président de l’OM avait affiché sa confiance, tentant de calmer les spéculations autour du banc marseillais. Mais ce nouveau scénario catastrophe, avec une victoire qui échappe encore dans les dernières secondes, n’arrange rien.
Car au-delà du résultat, c’est la répétition des mêmes maux qui inquiète. Incapacité à tuer les matchs, manque de maîtrise dans les moments clés, fragilité mentale. Autant de signaux qui fragilisent un peu plus un entraîneur déjà sous pression.
Rennes comme juge immédiat
Et le timing est cruel. Dès demain, l’OM reçoit le Stade Rennais en 8es de finale de la Coupe de France, au Vélodrome (21h10). Un match à élimination directe, dans une compétition souvent considérée comme un refuge… ou un accélérateur de crise.
Face à Rennes, De Zerbi n’aura pas seulement un ticket pour les quarts de finale à aller chercher. Il jouera aussi une partie de sa crédibilité, dans un stade qui peut vite devenir brûlant. À Marseille, la patience est rare. Et les signaux envoyés ces derniers jours laissent penser que le technicien italien n’a plus beaucoup de marge.





















