C’est un chiffre qui glace le Parc des Princes.Depuis le début de la saison 2025-2026, le PSG n’a transformé que 5 penalties sur 10 toutes compétitions confondues. Un ratio indigne d’un géant européen.
Le PSG a retrouvé le sourire samedi soir en s’imposant 1 0 sur la pelouse du Le Havre AC dans le cadre de la 24ᵉ journée de Ligue 1. Grâce à cette victoire acquise au Stade Océane, le club parisien creuse encore un peu plus l’écart au classement sur son principal rival RC Lens dans la course au titre, avec 4 points d’avance. La rencontre a été fermée et intense du début à la fin. Malgré une domination évidente, le PSG a dû faire face à une défense havraise regroupée et combative. Le portier adverse, Diaw, s’est illustré avec 7 arrêts au total, notamment en repoussant un penalty de Désiré Doué en fin de match. Mais cela n’a pas suffi à éviter la défaite des Normands, qui ont bien fait douter Paris en fin de match en mettant une grosse pression.
3 penaltys ratés consécutifs, une spirale inquiétante pour le PSG
Des sueurs froides dont se serait bien passé le PSG. Pour cela, il aurait fallu que Doué transforme son penalty. Or, le Paris Saint-Germain a un taux de réussite catastrophique sur penalties cette saison 2025-2026, en ne convertissant que 5 de ses 10 penalties accordés toutes compétitions confondues (soit 50 % de réussite). Plus inquiétant encore : les trois dernières tentatives ont toutes échoué. Ousmane Dembélé contre Newcastle. Vitinha face à Monaco. Désiré Doué contre Le Havre. Trois noms, trois ratés, un même malaise. À l’approche des grands rendez-vous, ce détail pourrait devenir explosif.
Un penalty, à ce niveau, c’est presque un but assuré. Les grandes équipes affichent souvent des taux de réussite proches de 80 à 90 %. Paris, lui, stagne à 50 %. Une anomalie statistique… ou le symptôme d’un problème plus profond ?
Ce qui alarme, ce n’est pas seulement le nombre d’échecs. C’est la dynamique. Les adversaires le savent désormais : le PSG doute face au point de penalty. Les gardiens prennent confiance. La pression change de camp.
Et dans les matches à élimination directe, ce genre de faille ne pardonne pas.
Un vestiaire sans patron pour tirer ?
Autre constat troublant : aucun tireur ne semble s’imposer comme référence. Dembélé, Vitinha, Doué… Les responsabilités tournent, mais la réussite ne suit pas.
Les grandes équipes européennes ont un spécialiste désigné, presque automatique. À Paris, le flou règne. Cette absence de hiérarchie pourrait nourrir l’hésitation au moment décisif.
Le penalty n’est pas qu’un geste technique. C’est un duel mental. Et aujourd’hui, le PSG semble perdre cette bataille psychologique.
Un danger réel en Ligue des champions
Ce chiffre pourrait sembler anecdotique. Il ne l’est pas.
En Ligue des champions, un penalty peut changer une saison. Une qualification. Une finale. Pire encore : une séance de tirs au but pourrait tourner au cauchemar si cette fragilité persiste.
Les supporters s’interrogent déjà. Le staff doit-il trancher ? Désigner un tireur numéro un ? Changer de méthode d’entraînement ? Faire intervenir un préparateur mental ?
Car une chose est sûre : à 50 % de réussite, Paris joue avec le feu.
Un détail… qui n’en est plus un
Le PSG affiche des ambitions immenses. Dominer la Ligue 1. Conquérir enfin l’Europe. Mais les grandes équipes se distinguent dans les moments de vérité.
Et aujourd’hui, le moment de vérité se situe à onze mètres.
Dix penalties. Cinq ratés. Trois échecs consécutifs.
La statistique est brutale. Reste à savoir si elle restera un simple accident… ou si elle deviendra le symbole d’une fragilité qui pourrait coûter très cher.
5/10 – Le Paris SG a échoué à convertir la moitié de ses penalties toutes compétitions confondues cette saison (5/10), dont ses trois plus récents (Dembélé v Newcastle, Vitinha v Monaco, Doué v Le Havre). Doute. #HACPSG pic.twitter.com/tWrvUuaZwe
— OptaJean (@OptaJean) February 28, 2026


















