Décrié au FC Nantes, Waldemar Kita a été affiché sans ménagement par les ultras du RC Lens.
La polémique enfle autour du report du match Lens – PSG, et Waldemar Kita en fait les frais. Décrié, le président du FC Nantes a été la cible d’attaques frontales de la part des Red Tigers, ultras du RC Lens, qui dénoncent un favoritisme flagrant envers le club parisien.
Les Red Tigers se lâchent sur le PSG !
Dans un communiqué musclé, les supporters lensois ont en effet exprimé leur colère. Selon eux, favoriser le PSG pour ses ambitions européennes au détriment de l’équité sportive est inadmissible. Un report pénaliserait le rythme des Sang et Or, avec un seul match en près d’un mois, et désavantagerait un effectif moins fourni face à un calendrier déjà chargé. Les ultras ne s’arrêtent pas là. Ils dénoncent une attitude « hors sol » de la part du PSG, qui réclame des aménagements que aucun autre grand club européen ne sollicite.
Pour eux, le club parisien devrait passer par l’UEFA plutôt que de modifier le calendrier de la Ligue 1, au risque de trahir l’intérêt collectif du championnat. Le communiqué prend également un ton politique et critique la LFP, jugée « soumise » et exécutante des volontés qataries. Les droits télévisuels, notamment avec BeIN Sport, sont cités comme preuve d’une mainmise globale sur le football français. Les ultras en profitent pour rappeler que Lens est en lutte pour le titre, et qu’un report en semaine saborderait la visibilité et l’équité du championnat.
Kita pris pour cible
Petite pique finale : Waldemar Kita est pointé du doigt pour son manque de fermeté. La phrase retenue par les Red Tigers : « Kita aménager un calendrier, puisqu’il s’agit de favoriser une compétition européenne, le PSG peut saisir l’UEFA et demander un report de date. » Une critique qui illustre à quel point le président du FC Nantes se retrouve pris dans un conflit qui dépasse largement le cadre de son club. Dans cette tempête médiatique, le message des ultras est clair : la Ligue 1 ne doit pas être au service d’un seul club, et chaque président, chaque supporter, doit voir ses intérêts respectés.


















