L’ambiance est électrique en Ligue 2… et pas seulement sur le terrain. Alors que l’AS Saint-Étienne traverse une période critique, du côté de l’ESTAC Troyes, la fête a pris une tournure un peu plus piquante.
Champion de Ligue 2, Troyes célèbre… mais n’a pas oublié de glisser un tacle aux Verts.
Une ASSE en plein doute
Rien ne va plus pour l’AS Saint-Étienne. Battus une nouvelle fois par le Rodez Aveyron Football (2-1), les hommes de Philippe Montanier enchaînent une troisième défaite consécutive.
Après SC Bastia (2-0) et Troyes (0-3), les Verts continuent de plonger au pire moment de la saison.
Malgré la réduction du score d’Irvin Cardona, les buts d’Ibrahima Baldé ont scellé une nouvelle désillusion. Résultat : Saint-Étienne sort du top 2… à une seule journée de la fin.
Troyes déroule… et s’offre le titre
Pendant ce temps, l’ESTAC Troyes déroule. Large vainqueur du Stade Lavallois (4-0), le club aubois a validé son titre de champion.
Des buts signés Antoine Mille, Kandet Diawara et Martin Adeline sont venus conclure une saison parfaitement maîtrisée.
Une montée en Ligue 1 déjà acquise… et une domination quasi totale sur le championnat.
“Sainté en Ligue 2” : le chambrage qui passe mal
Mais la fête ne s’est pas arrêtée là. Dans les tribunes du Stade de l’Aube, les supporters troyens ont décidé d’en rajouter une couche.
“Sainté en Ligue 2, Sainté en Ligue 2”
Un chant repris à plusieurs reprises, directement adressé aux Stéphanois.
Un chambrage assumé, dans un contexte où l’AS Saint-Étienne joue encore sa montée… mais semble en train de tout laisser filer.
Un espoir encore en vie… mais fragile
Malgré tout, tout n’est pas encore terminé pour les Verts. Le Mans FC a concédé le nul, laissant une porte entrouverte.
Le scénario est clair :
- battre Amiens SC à Stade Geoffroy-Guichard
- espérer un faux pas du Mans à Bastia
Un espoir mince… mais réel.
Un électrochoc avant la dernière journée ?
Ce chambrage venu de Troyes pourrait bien piquer l’orgueil stéphanois au bon moment. Car désormais, il ne reste plus qu’un match. Une finale.
Entre pression, moqueries et urgence absolue, l’AS Saint-Étienne n’a plus le choix.
Répondre sur le terrain… ou confirmer les chants venus de Troyes.




















