Depuis plusieurs saisons, l’OM est miné en interne par la traque d’une supposée “taupe” alimentant les fuites dans la presse, un climat de défiance qui aurait profondément abîmé la cohésion du vestiaire.
À l’OM, la question des fuites internes est devenue un sujet central, presque obsessionnel. La recherche d’une éventuelle “taupe” aurait installé un climat de suspicion durable au sein du club, où chaque information divulguée à l’extérieur est désormais scrutée et interprétée comme une trahison potentielle.
Dans ce contexte, les frontières entre simple rumeur et certitude se sont progressivement brouillées, nourrissant une atmosphère de défiance généralisée.
Une chasse aux responsables qui fragilise la cohésion
Et selon Foot Mercato, au fil des mois, les soupçons auraient touché différentes strates du club. « Des membres du staff ont été ouvertement ciblés, des intendants, l’agent de De Zerbi et même le Président Longoria ont été accusés. Le milieu de terrain Valentin Rongier a lui-même été pointé du doigt, à tort, comme étant l’un des informateurs de la presse la saison dernière, au même titre que d’autres joueurs cette année », rapportent nos confrères.
Ce climat aurait progressivement modifié le fonctionnement du groupe. Les prises de parole se feraient plus rares, certaines discussions auraient lieu en cercle fermé, et une autocensure s’installerait progressivement dans les échanges internes.
Selon les éléments rapportés, cette atmosphère aurait favorisé l’émergence de tensions et de clans, accentués par les résultats sportifs irréguliers et les épisodes de crise successifs. Dans un tel environnement, la moindre fuite extérieure devient un déclencheur de suspicion supplémentaire.
Aucune taupe à l’OM finalement ?
Pancho Abardonado, lui aussi, a d’ailleurs été accusé, sans qu’aucun élément concret ne permette d’établir une vérité définitive. Cette absence de certitude aurait renforcé la spirale de méfiance, transformant un phénomène classique dans les grands clubs en véritable sujet interne de crispation.
À ce stade, FM souligne surtout un point : « cette paranoïa n’a fait que cristalliser les tensions d’un club, où il n’y a jamais eu réellement de taupes ».
Une fracture plus profonde que le simple problème des fuites
Au-delà des rumeurs, cet épisode révèle surtout un malaise structurel : celui d’un club sous pression constante, où chaque information externe devient un enjeu interne.
Dans ce contexte, la “chasse à la taupe” apparaît moins comme une enquête que comme le symptôme d’un vestiaire fragilisé, où la confiance s’est progressivement érodée au fil des saisons.
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— Actu Ligue 1 (@ActuL1_) May 26, 2026
Une traque obsessionnelle des fuites mine le vestiaire depuis deux ans.
Staff et joueurs s'accusent à tort, ciblant Longoria, Rongier ou Abardonado dans… pic.twitter.com/y2LCQzeHFZ







