Si l’OM a évité le pire devant la DNCG, le plus difficile commence peut-être pour Grégory Lorenzi. Le nouveau directeur sportif se heurte déjà à la résistance de plusieurs joueurs, bien décidés à défendre leurs intérêts avant de quitter Marseille.
Le mercato de l’OM tarde à se décanter. Alors que la DNCG a finalement décidé d’encadrer la masse salariale du club sans prononcer de sanction plus lourde, la priorité reste désormais de vendre. Mais cette mission s’annonce bien plus compliquée que prévu pour Grégory Lorenzi.
Les joueurs de l’OM font monter les enchères
Selon RMC Sport, l’absence de grosses ventes depuis l’ouverture du marché n’a rien d’un hasard. Les joueurs sous contrat avec l’OM entendent profiter de leur position pour négocier les meilleures conditions possibles avant d’accepter un départ. D’après la radio, plusieurs éléments de l’effectif refusent certaines propositions qui permettraient pourtant au club d’alléger sa masse salariale.
D’autres cherchent au contraire à obtenir un bon de sortie à prix réduit afin de négocier un contrat plus avantageux avec leur futur employeur. Les agents jouent également un rôle important dans ces discussions, en sollicitant directement des clubs étrangers avec l’argument d’un transfert à moindre coût. L’objectif est clair : que les économies réalisées sur l’indemnité servent à améliorer le salaire du joueur.
Lorenzi face à son premier grand défi à l’OM
Dans ce contexte, les dossiers les plus importants n’avancent pas. Malgré plusieurs contacts, Mason Greenwood et Pierre-Emile Højbjerg ne sont toujours pas proches d’un départ. Or, ces deux opérations pourraient permettre à l’OM de récupérer des liquidités importantes tout en réduisant considérablement sa masse salariale.
Pour le nouveau directeur sportif, le chantier est immense. Avant même de penser aux renforts, Grégory Lorenzi doit réussir à convaincre plusieurs joueurs de quitter Marseille dans des conditions acceptables pour le club. Le mercato olympien pourrait donc s’accélérer dans les prochaines semaines, mais les négociations s’annoncent longues et particulièrement complexes dans un contexte où chacun cherche avant tout à défendre ses propres intérêts.





















