Le FC Nantes aurait repoussé une offre de 10 millions d’euros formulée par Troyes, membre du City Football Group, pour Tylel Tati. Waldemar Kita refuse de brader son jeune défenseur, valorisé près de trois fois plus quelques mois auparavant.
Le FC Nantes ne cédera pas Tylel Tati au premier prétendant venu. Malgré la nécessité de surveiller ses finances après sa relégation en Ligue 2, le club nantais reste particulièrement ferme concernant l’avenir de l’un de ses plus grands talents.
Selon les informations de Fabrice Hawkins, l’ESTAC aurait transmis une proposition de 10 millions d’euros pour recruter le défenseur central de 18 ans. Une offensive menée dans le cadre du City Football Group, propriétaire du club troyen et de Manchester City.
Cette proposition a immédiatement été refusée par le FC Nantes.
Le City Football Group voulait miser sur Tati
Le projet du City Football Group consistait vraisemblablement à intégrer Tylel Tati à son vaste réseau de clubs. Troyes aurait ainsi pu lui offrir un temps de jeu important en France avant une éventuelle progression vers une équipe plus prestigieuse de la galaxie City.
Mais le montant proposé n’a pas convaincu Waldemar Kita. Dix millions d’euros représentent une somme importante pour un défenseur de seulement 18 ans, mais Nantes estime que la valeur et le potentiel de son joueur sont largement supérieurs.
Le City Football Group ne souhaiterait pas se rapprocher des exigences nantaises. Sauf retournement de situation, les discussions ne devraient donc pas aboutir.
Chelsea était prêt à monter autour de 30 M€
La fermeté des dirigeants nantais s’explique notamment par les approches reçues lors du dernier mercato hivernal. Chelsea avait manifesté un intérêt très prononcé pour Tylel Tati et une opération avoisinant les 30 millions d’euros avait été évoquée.
Le club londonien envisageait de recruter le défenseur avant de l’envoyer en prêt pour poursuivre sa progression. Aucun transfert n’avait finalement été finalisé, le joueur ne souhaitant pas prendre une décision précipitée concernant son avenir.
Cette valorisation constitue désormais une référence dans l’esprit de Waldemar Kita. Après avoir vu Chelsea envisager un investissement aussi important, le président nantais ne pouvait difficilement accepter une offre trois fois inférieure quelques mois plus tard.
Nantes refuse de brader son joyau
Le refus du FC Nantes apparaît donc parfaitement logique. Tati est encore extrêmement jeune, sous contrat jusqu’en juin 2030 et possède déjà une véritable expérience du football professionnel.
Lors de la saison 2025-2026, le défenseur gaucher a disputé une vingtaine de rencontres de Ligue 1. Lancé dans le grand bain face au PSG à seulement 17 ans, il avait immédiatement impressionné par son calme, sa concentration et sa maturité.
Son profil est particulièrement recherché sur le marché européen. Grand, puissant et à l’aise dans la relance, Tati possède toutes les qualités pour évoluer à terme dans un championnat majeur.
Le vendre seulement 10 millions d’euros pourrait donc provoquer d’immenses regrets si sa valeur venait à exploser dans les prochaines saisons.
Un choix sportif fort de Waldemar Kita
En conservant Tylel Tati, le FC Nantes envoie également un message concernant ses ambitions. Les Canaris veulent retrouver rapidement la Ligue 1 et ne peuvent pas se permettre de vendre tous leurs meilleurs joueurs.
Le départ d’Herba Guirassy aux Young Boys a déjà permis au club de récupérer près de 5 millions d’euros. D’autres mouvements sont également intervenus durant le mercato, donnant à Nantes une marge suffisante pour ne pas accepter n’importe quelle offre.
Tati peut surtout jouer un rôle majeur dans le projet de Grégory Poirier. Son expérience de la Ligue 1, malgré son jeune âge, peut lui permettre de devenir l’un des patrons de la défense nantaise durant la course à la montée.
Un futur jackpot toujours possible
Ce refus ne signifie pas que Tylel Tati est définitivement intransférable. Si un club revient avec une proposition proche des montants évoqués par Chelsea, Waldemar Kita pourrait accepter de négocier.
Mais le City Football Group n’aurait aucune intention de monter jusqu’à 30 millions d’euros. La piste troyenne semble donc fortement compromise.
Nantes prend le pari que la valeur de son jeune défenseur ne diminuera pas en Ligue 2. Si Tati confirme son potentiel et aide les Canaris à retrouver l’élite, les grandes écuries européennes devraient rapidement revenir à la charge.
Waldemar Kita a donc tranché : 10 millions d’euros ne suffisent pas. Pour arracher l’un des plus grands espoirs du FC Nantes, il faudra casser sa tirelire.


















