Morceaux choisis.
Passé dans les rangs de l'ASSE entre 1997 et 2001 puis du PSG entre 2001 et 2008, Jérôme Alonzo est parfaitement placé pour évoquer les deux clubs. Et d'écarter cette idée reà§ue qui fait du club de la capitale un club proche de la bourgeoisie et éloigné du peuple d'en bas.
« Il faut arràªter de dire que le PSG est bourgeois »
« L’ASSE et le PSG, ce sont deux clubs populaires. Il faut arràªter de dire que le PSG est bourgeois, ce n’est pas vrai. Il a une histoire, il a gagné une Coupe d’Europe. J’aime ce côté patrimoine du football franà§ais, que ce soit à Saint-à‰tienne ou à Paris. Après, avec l’âge, j’ai beaucoup de supporters marseillais qui me disent qu’ils ne m’ont pas oublié. Je suis lié à vie à l’OM tant que le club sera en Ligue 1, puisque j’étais dans l’équipe qui l’a remonté. Avec du recul, j’ai quand màªme fait Sainté, Paris et l’OM. Je suis le seul gardien à avoir enchaà®né les trois, affirme Alonzo chez nos confrères avant de revenir plus en détails sur la fin de sa période chez les Verts. J’ai été touché par la fin de ma période stéphanoise, surtout dans ces conditions. C’est toujours difficile de quitter un club que tu as aimé quand à§a se termine bizarrement. Je suis parti à l’époque des faux-passeports, tout le monde s’en rappelle. Il y avait des problèmes d’argent, le club a été rétrogradé. On nous a fait comprendre que ce serait pas mal que les quelques cadres trouvent une porte de sortie. Au départ, c’est presque pour rendre service au club que je suis parti. Malheureusement, ce n’était pas comme à§a que je voulais que se termine l’histoire. »







