«A la mi-temps j’ai cru et craint une avalanche de buts supérieure », concède le dirigeant rhodanien qui trouve des circonstances atténuantes et refuse de céder au catastrophisme : « On a joué un match avec neuf blessés et quatre de préservés… Il faut aussi de temps en temps faire le dos rond dans un contexte plus ambitieux que le match de ce soir. » Le président de l'OL ne tiendra sans doute pas le màªme discours si les Gones ne battent pas Valence mardi soir en Ligue des Champions”¦
Girondins de Bordeaux – OL (3-1) : Aulas a trouvé deux bonnes excuses
Par But ! Football Club - 27 Sep 2015, 09:12















