La tension est montée d’un cran après le match entre le SC Bastia et l’AS Saint-Étienne. Au cœur de la tempête : Julien Le Cardinal, dont les propos à la mi-temps ont mis le feu aux poudres.
Une déclaration qui ne passe pas
Interrogé à la pause, le défenseur stéphanois a livré une analyse qui n’a clairement pas été du goût des supporters corses :
« On a loupé notre première minute parce que c’est la seule frappe qu’ils ont, sinon on défend assez bien.
Ils gagnent du temps, ça coupe le tempo qu’on veut mettre en place. On a eu des occasions. »
Des mots jugés condescendants par de nombreux fans bastiais, qui n’ont pas tardé à réagir… avec virulence.
Les supporters bastiais en colère
Sur les réseaux sociaux, les réactions ont été immédiates et particulièrement dures :
« Mon petit si Bastia n’était pas venu te chercher dans la campagne tu vendrais du carrelage aujourd’hui. »
Un message parmi tant d’autres, révélateur d’un ressentiment toujours bien présent. Car le passage de Le Cardinal à Bastia ne s’était pas terminé dans les meilleures conditions.
Un départ qui ne passe toujours pas
L’ancien joueur du Sporting avait quitté le club corse dans un contexte tendu, en forçant son départ selon certains observateurs. Depuis, son image auprès des supporters bastiais reste très dégradée.
Ses déclarations, perçues comme un manque de respect et de lucidité, n’ont fait que raviver les tensions.
Toubache-Ter enfonce le clou
Le consultant Mohamed Toubache-Ter n’a pas hésité à prendre position, pointant du doigt l’attitude du joueur :
« C’est fou de voir ces mecs changer, prendre un melon monstre… manquer de lucidité, oublier d’où ça vient !!
C’est fou & tellement décevant !
Il oublie une chose : il doit tout à Bastia. »
Une sortie qui a amplifié la polémique autour du défenseur stéphanois.
Une image écornée
Dans un contexte déjà tendu entre Bastia et Saint-Étienne, cette séquence n’arrange rien. Julien Le Cardinal se retrouve désormais au centre d’une vive controverse, entre critiques sur son analyse et reproches sur son attitude.
Une chose est sûre : en Corse, son retour ne passe toujours pas… et cette sortie médiatique ne risque pas d’apaiser les choses.





















