Confronté au problème des droits TV, Waldemar Kita va devoir remettre la main à la poche pour sauver le FC Nantes en Ligue 2.
La relégation du FC Nantes change tout, y compris sur le plan financier. Après une saison catastrophique à tous les niveaux, les Canaris s’apprêtent à évoluer en Ligue 2, une situation qui oblige le club à revoir entièrement son modèle économique. Avant même de penser au terrain, une priorité absolue domine désormais : passer sans encombre le contrôle de la DNCG. Et pour cela, Waldemar Kita va devoir sortir le chéquier.
Une injection massive des Kita ?
Selon Ouest-France, le propriétaire du FC Nantes est attendu avec une enveloppe particulièrement conséquente pour boucler l’exercice. Malgré la baisse des droits TV et les aides destinées aux clubs relégués, le constat est clair : les finances du club nécessitent une injection majeure. Toujours selon le quotidien régional, Waldemar Kita devra probablement remettre près de 50 millions d’euros sur la table pour sécuriser la situation du club. Une somme énorme, légèrement supérieure à celle déjà injectée la saison passée, estimée à environ 45 millions d’euros.
Droits TV en chute, pression maximale
Le contexte économique du football français explique en grande partie cette situation. La forte baisse des droits TV a réduit l’écart entre Ligue 1 et Ligue 2, mais elle n’a pas suffi à compenser les pertes liées à la descente. Le FC Nantes devra également absorber une baisse de revenus liée à la billetterie et au sponsoring, conséquence directe de la relégation et d’un engouement sportif en baisse. Dans ce contexte, l’apport financier de Kita apparaît comme indispensable pour assurer la continuité du club.
Pour alléger la facture, plusieurs départs sont déjà dans les tuyaux. Matthis Abline, Tylel Tati ou encore Dehmaine Tabibou figurent parmi les joueurs susceptibles d’être transférés cet été. Des ventes qui pourraient permettre de compenser une partie des pertes et de donner un peu d’air à la direction nantaise dans un été qui s’annonce très agité. Entre obligations financières, reconstruction sportive et pression de la DNCG, le FC Nantes entre dans une période charnière. Le club devra reconstruire en profondeur tout en respectant un équilibre économique fragile. Une chose est sûre : cet été, les Canaris ne pourront pas se permettre la moindre erreur de gestion.




