Pour convaincre la DNCG de valider les comptes de l’OM, Frank McCourt a été obligé de remettre la main à la poche. Et pas qu’un peu !
L’OM continue de vivre sous perfusion financière. Si le retour en Ligue des champions offre de nouvelles perspectives économiques, les comptes du club restent fragiles. Pour convaincre la DNCG et assurer la stabilité financière de l’OM, Frank McCourt aurait de nouveau été contraint de remettre la main à la poche.
McCourt aurait réinjecté 30 M€ au printemps !
Selon L’Équipe, le propriétaire américain aurait injecté 30 millions d’euros au début du printemps afin de maintenir le club à flot. Une intervention qui s’ajoute aux nombreux investissements réalisés depuis son arrivée à Marseille en 2016. Malgré les recettes attendues grâce à la campagne européenne, l’exercice 2025-2026 devrait rester déficitaire, même si le manque à gagner serait moins important que la saison précédente.
Conscient de cette situation, McCourt avait déjà demandé à sa direction d’inverser la tendance dès le mercato hivernal. L’objectif était de réaliser un marché des transferts enfin bénéficiaire grâce à plusieurs ventes, notamment celles de Robinio Vaz à l’AS Rome ou encore de Darryl Bakola à Sassuolo, afin de générer des plus-values.
En avril dernier, lors de la présentation du nouveau président Stéphane Richard, Frank McCourt avait lui-même reconnu l’ampleur des efforts consentis depuis son arrivée. « Je ne suis pas sûr que j’avais complètement compris, il y a dix ans, le montant des investissements qui étaient nécessaires, pour être honnête avec vous. Mais pour moi, c’est une joie pure d’être impliqué à l’OM. » Une déclaration qui traduisait autant son attachement au club que son souhait de ne plus être l’unique soutien financier.
L’OM vit sous perfusion financière
Depuis plusieurs mois, l’homme d’affaires américain recherche d’ailleurs un actionnaire minoritaire susceptible de partager les investissements nécessaires au développement du club. Concernant le passage devant la DNCG, aucune réelle inquiétude n’existait en interne quant à une éventuelle rétrogradation administrative. En revanche, la question portait sur la lettre d’engagement permettant de reconstituer les fonds propres du club. Selon la nouvelle direction marseillaise, ce document a bien été fourni, permettant de rassurer le gendarme financier du football français.
L’avenir s’annonce toutefois différent. Avec Stéphane Richard à la présidence et Grégory Lorenzi aux commandes du secteur sportif, l’OM souhaite progressivement tourner la page des injections régulières de son propriétaire. La nouvelle feuille de route est claire : mieux maîtriser les dépenses, vendre davantage de joueurs pour équilibrer les comptes et construire un modèle économique plus autonome. Une évolution qui pourrait profondément influencer les prochains mercatos marseillais.





















