Le feuilleton Mason Greenwood prend une nouvelle tournure, et l’OM commence sérieusement à voir le dossier se compliquer. Alors que l’attaquant anglais semblait se rapprocher d’un départ, entre l’intérêt appuyé de l’AS Rome et l’offensive de Fenerbahçe, un nouvel élément vient brouiller les pistes : le rôle de son père, Andrew Greenwood, qui gère ses intérêts.
Du côté marseillais, la position reste claire. L’OM veut récupérer environ 50 millions d’euros dans l’opération, notamment en raison du pourcentage à reverser à Manchester United. Stéphane Richard ne compte donc pas brader un joueur qui conserve une très grosse valeur sur le marché, même si son avenir semble désormais s’écrire loin de Marseille.
Andrew Greenwood revoit ses exigences à la hausse
L’AS Rome pensait pourtant avoir avancé sur le dossier. Gian Piero Gasperini a fait de Mason Greenwood une priorité, et les discussions semblaient positives autour d’un contrat estimé à 5 millions d’euros par an. Mais selon la presse italienne, Andrew Greenwood serait revenu à la table des négociations avec une demande revue à la hausse : un million d’euros supplémentaire par saison.
Un revirement qui aurait refroidi les dirigeants romains. Dan Friedkin, propriétaire de l’AS Rome, refuserait de céder à cette nouvelle exigence, craignant d’ouvrir la porte à des négociations interminables. Un coup dur pour le club italien, qui espérait encore boucler rapidement l’arrivée de l’attaquant anglais avant la reprise de l’entraînement.
Fenerbahçe reprend la main, l’OM attend son chèque
Pendant ce temps, Fenerbahçe aurait pris une longueur d’avance. Le club turc aurait non seulement transmis une nouvelle proposition à l’OM, mais aussi trouvé un accord avec Mason Greenwood. De quoi redistribuer totalement les cartes dans un dossier déjà très mouvementé.
Pour Marseille, l’équation reste simple : peu importe la destination, il faudra payer le prix demandé. L’OM veut maximiser la vente de son attaquant et ne compte pas céder sous la pression. Mais entre les offres encore insuffisantes, les accords fragiles et les nouvelles exigences du clan Greenwood, ce transfert est loin d’être réglé.
Une chose est sûre : le départ de Greenwood semblait déjà bien lancé, mais son père vient peut-être de faire voler en éclats un accord qui paraissait pourtant sur la bonne voie.





















