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Flashback, il y a un an : Quand l’OM rêvait grand : le dossier à 40 M€ et la réalité d’aujourd’hui

Par Louis Chrestian - 20 Août 2026, 10:08
Flashback, il y a un an : Quand l’OM rêvait grand : le dossier à 40 M€ et la réalité d’aujourd’hui

Souvenez-vous : il y a un an, l’OM s’enflammait pour l’arrivée d’un remplaçant XXL à Rabiot, au prix d’or. Aujourd’hui, alors que McCourt vient encore d’injecter 120 M€, l’ambiance n’a plus rien à voir du côté du Vieux-Port…

Un an plus tôt : la fièvre des grandes ambitions

Le 20 août 2025, la planète OM bruissait d’un nom : Georgiy Sudakov. Le meneur ukrainien du Shakhtar, annoncé comme la relève idéale d’Adrien Rabiot, faisait rêver les supporters, même si son prix – 40 millions d’euros hors bonus – avait de quoi faire tourner les têtes, et les comptes en banque. À l’époque, l’OM venait d’inscrire Rabiot sur la liste des transferts et, dans les coulisses, on murmurait que Pablo Longoria avait déjà un as dans sa manche. Les suiveurs, à l’image de Thibaud Vézirian, imaginaient un club prêt à casser sa tirelire pour ne pas laisser son milieu orphelin et, surtout, rester ambitieux sur la scène européenne. Mais la réalité financière pointait déjà derrière le rideau : « à moins d’avoir gagné l’Euromillions, on ne voit pas comment faire venir Sudakov », tempérait-on sur les réseaux. Le ton était donné : entre rêves de grandeur et contraintes économiques, l’OM jonglait déjà avec le fil.

Un an plus tard : le coup de froid sur l’ambition

Douze mois ont passé, et le contraste est saisissant. L’actualité olympienne ne parle plus de recrutements clinquants, mais de survie économique et de dégraissage. Frank McCourt, propriétaire depuis 2016, vient d’injecter 120 millions d’euros supplémentaires pour maintenir le club à flot, portant son effort total à près de 650 millions. L’OM doit composer avec une DNCG vigilante, une masse salariale à réduire, et un mercato où chaque euro compte. Les priorités : vendre les indésirables, alléger les charges, et espérer quelques opportunités de prêts ou de fins de contrat. Bruno Genesio, nouvel homme fort sur le banc, voit son effectif menacé jusque dans sa colonne vertébrale, contraint d’attendre des départs pour valider la moindre arrivée. Le moindre dossier – qu’il s’agisse d’un gardien ou d’un milieu – se joue à coups de négociations serrées et de plans B. Finis les rêves de « top player » à 40 millions : aujourd’hui, même un prêt avec option d’achat pour un gardien allemand exige des ventes préalables. Et si l’envie de viser haut n’a jamais disparu côté supporters, la réalité rappelle que l’OM doit d’abord assurer ses arrières avant de rêver à nouveau d’Europe.

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