Beaucoup d’observateurs estiment en effet que l’ancien sélectionneur de l’équipe de France aurait plutôt dû sacrifier Thiago Motta.
Mais en avait-il seulement la possibilité ? Pierre Ménès n’en est pas convaincu. Dans les colonnes de Direct Matin, le consultant estime que le président parisien Nasser Al-Khelaà¯fi ne laisse qu’une liberté de mouvement réduite à son coach. Conséquence, Ménès en vient à espérer que Blanc ose enfin s’opposer à sa hiérarchie. Quitte à y perdre son poste…
‘Aujourd'hui, un entraà®neur qui aurait les coudées franches laisserait Silva et Motta sur le banc. La vraie question est de savoir si les dirigeants du PSG, qui tiennent beaucoup à leur constellation de stars, laisseraient Blanc agir de la sorte. À mon humble avis, la réponse est non. Il y a donc deux solutions : soit Laurent Blanc reste plus ou moins spectateur de la hiérarchie commerciale des joueurs, soit il prend ses responsabilités et il s'expose à un limogeage rapide si cela ne fonctionne pas. Mais je pars du principe qu'il vaut mieux mourir avec ses idées qu'avec celles des autres.’
















