Pour la plupart des observateurs, la sortie de Marco Verratti peu après l'heure de jeu a déséquilibré l'équipe de la capitale. Laurent Blanc a donc raté son coup tactique. Se penchant sur le sujet, Pascal Praud a tenté de voir plus loin que cette analyse plutôt simpliste de la chose en identifiant tous les paramètres handicapants au sein-màªme du club champion de France. Et à§a décoiffe.
« Je veux bien que Laurent Blanc soit ce pelé, ce galeux d’où vient tout le mal. J’observerai que la défense centrale a pris l’eau à Barcelone. Thiago Silva et David Luiz amusent le monde. Lucas n’est pas un tueur devant le but. Ibrahimovic est transparent et Cavani n’a pas marqué. Est-ce la faute de Blanc ? s'interroge le consultant dans Le Point avant de tacler Nasser Al-Khelaà¯fi. Personne n’a remplacé le départ de Leonardo. Il a incarné un pouvoir sportif que ni Nasser al-Khelaà¯fi ni Jean-Claude Blanc ne représentent. Olivier Létang est le directeur sportif en poste, mais qui le connaà®t ? Le président du PSG traverse les écrans tel un VRP envoyé par le Qatar pour faire le service après-vente. Il dirige sans doute, mais si l’argent est une condition nécessaire pour réussir dans le foot, elle n’est pas suffisante. Nasser al-Khelaà¯fi a laissé filer ou n’a pas su retenir Carlo Ancelotti. Dix-huit mois plus tard, le PSG recule. Trop de joueurs déà§oivent. Pour toutes ces raisons, le PSG n’échappera pas à une révolution de palais ».












