La preuve dans le JDD aujourd’hui.
Dans cette interview, Yohan Mollo assume plus que jamais àªtre un personnage particulier. Un homme qui revendique le fait de prendre soin de son corps, mais également de plaire aux filles… « Je n’ai honte de rien. Dieu m’a faà§onné à sa manière. Je vais à l’église une ou deux fois par semaine et je fais une heure et demie de musculation par jour. Mes muscles, c’est comme une deuxième personne à l’intérieur de moi, je les traite bien. Je pense que je ne suis pas vilain, mes photos (sur Instagram) plaisent. J’ai des propositions de groupies sur les réseaux sociaux mais à§a ne m’intéresse pas, j’ai dévoué ma vie et mon corps à mon travail. »
Autre côté surprenant de Yohan Mollo, son côté philosophe qui, parfois, peut màªme prendre la plume : « Je suis très sensible. J’écoute les gens, j’enregistre leur vocabulaire et à§a ressort, parfois après un match. Mon inconscient est philosophe. La dernière fois, j’ai écrit que je regrettais d’avoir critiqué mes entraà®neurs dans le passé. Je pensais ce que j’ai dit à l’époque mais j’aurais dû le garder pour moi car j’ai de la chance par rapport aux gens qui triment à l’usine. En fait, j’ai énormément de tristesse en moi. Je sais que la vie peut changer de direction à tout moment. J’aurais pu àªtre serveur de discothèque. »
Yohan Mollo, un personnage si détonant qu’il peut aussi se prendre pour Alain Delon, en parlant de lui à la troisième personne. « Yohan Mollo est fan de Yohan Mollo mais il trouve aussi qu’il n’en fait jamais assez. Parfois, à§a me ronge. Mais de cette tristesse découle l’indispensable remise en question qui me permet de progresser. »













