Pierre Ménès a un avis sur la question.
La polémique née des banderoles affichées dans les gradins de Geoffroy-Guichard dimanche soir devrait àªtre rapidement débattue au sein de la commission de discipline de la Ligue. Le dossier n'aurait peut-àªtre pas endossé ce caractère d'urgence si le PSG, via un courrier adressé à la LFP et signé par le directeur général délégué Jean-Claude Blanc, n'avait pas dénoncé « des banderoles dénigrantes, voire insultantes ».
« On ne peut pas toujours se planquer derrière la liberté d’expression »
Le club de la capitale détaille ses récriminations : « Plus encore que les messages odieux, c'est leur longueur, leur temps d'exposition conjugués à l'inaction des services d'ordre du club recevant qui est incompréhensible et totalement inadmissible », a-t-il précisé. Si l'AS Saint-à‰tienne pourrait àªtre condamné à 35”‰000€ après avoir pris le soin de diligenter une enquàªte interne, Pierre Ménès a donné son opinion sur le sujet dans son style toujours très cash. « On ne peut pas toujours se planquer derrière la liberté d’expression », a-t-il glissé sur son compte Twitter. Avis aux amateurs.
@luciesousa24 on peut pas toujours se planquer derrière la liberté d’expression
— Pierre Ménès (@PierreMenes) 2 Février 2016




















