‘But! Football Club’ ressort des cartons le sixième volet de la saga qui s’intéresse aux petits secrets de Franà§ois Clerc. (But! Saint-Etienne de début novembre).
1. Pourquoi il est né sous une bonne étoile
Pas forcément au-dessus du lot, le Bressan doit son salut à l'un de ses formateurs, Robert Valette, qui, par deux fois, l'a repàªché. Alors qu'il était en bout de course au poste d'ailier droit, c'est l'éducateur qui l'a replacé en défense. Puis, après son pràªt raté à Toulouse, c'est encore l'ancien coach de la réserve qui le recommande à Gérard Houllier à qui il manquait un joueur : « Quand Anthony Reveillère s'est blessé et que Lamine Diatta partait à la CAN, Gérard m'a demandé si j'avais un latéral droit. Je lui ai répondu que j'en avais deux sous la main : Clerc et Truchet. Gérard m'a demandé lequel je lui recommandais. J'ai répondu que celui qui se rapprochait le plus du profil d'Anthony Reveillère, c'est Franà§ois Clerc ! », raconte Valette. Suite à à§a, Franà§ois Clerc a fait une carrière internationale alors que Johann Truchet a écumé les divisions inférieures pour évoluer aujourd'hui au CA Bastia (National).
2. Pourquoi il n'a pas que des amis à Lyon
Formé à 60 kilomètres de Saint-Etienne, le latéral droit ligérien a nourri quelques inimitiés fortes au sein de son club formateur. La plus connue de toute : avec son rival Anthony Reveillère. Mais ce n'est pas le seul ! Alors qu'il cherchait un club à l'été 2010 suite à la fin de son contrat à Lyon, plusieurs voix mal intentionnées lui ont mis des bâtons dans les roues. Allant màªme jusqu'à mettre en rogne le discret défenseur qui avait fait part de ses états d'âmes dans L'Equipe : «Cela part d'une rumeur colportée par des gens mal intentionnés, qui n'ont pas forcément envie que je réussisse en dehors de Lyon, selon laquelle je ne pourrais plus jouer au foot. On dit màªme que j'ai un trou de dix centimètres dans le genou droit ! C'est complètement faux. »
3. Pourquoi l'OM lui a coûté cher
En fin de bail avec l'OL en 2006, le défenseur droit avait signé un précontrat avec Marseille avant de se rétracter et prolonger dans la Capitale des Gaules. Un choix de carrière qui était mal passé du côté de l'OM qui a trainé le joueur en justice pour « non-respect de ses engagement ». Quatre ans après les faits, en juillet 2010, le joueur avait été condamné par la Cour d'Appel d'Aix-en-Provence à payer 130 000€ de dommages et intéràªts à l'Olympique de Marseille pour ne pas avoir « exécuté ses obligations » contractuelles.
4. Pourquoi il est surnommé « Bibi »
Dans le vestiaire de l'ASSE, Franà§ois Clerc a déjà hérité d'un surnom : « Bibi ». Un pseudonyme qui le suit en fait depuis très longtemps et qui a été importé dans le Forez par Jérémy Clément, qui l'a côtoyé lors de ses années lyonnaises. En effet, le natif de Bourg-en-Bresse est surnommé ainsi depuis ses années de formation. L'intéressé nous raconte : « En fait, lorsque j'étais pensionnaire au centre de l'OL, on jouait souvent au babyfoot avec les autres internes. A l'époque, on disait souvent : « Qui c'est qui a marqué ? C'est bibi ! » Du coup, le surnom m'est resté ».
5. Pourquoi il n'est pas de la famille de Julien Clerc
Les « Clerc », ce n'est pas ce qui manque ! Ainsi, Franà§ois doit souvent faire face aux questions des supporters sur ses liens de parentés avec le rugbyman Vincent et le chanteur Julien. Parfois, pour s'amuser, le Bressan fait croire que l'interprète de « Ma préférence » ou de « Femmes, je vous aime » est son oncle. En réalité, il n'en est rien. Mais il arrive parfois au latéral gauche des Verts d'àªtre pris pour un autre. « Les supporters m'appellent Julien », s'amuse l'intéressé dans les colonnes du mensuel Vert-Foot.
Alexandre CORBOZ
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