Dans un entretien accordé à L'Equipe, Lair a reconnu qu'il n'avait toujours pas digéré mais qu'il savait aussi faire la part des choses :
« C'est quelque chose de maladroit, d'autant plus de la part de quelqu'un qui a fait du bien au club, qui est là depuis longtemps et sera là encore longtemps. J'ai eu l'impression de déranger. Lui est vraiment un gone, a été un grand joueur. Moi, je ne suis sans doute que de passage. M. Aulas est un peu emmerdé parce qu'il a deux impulsifs, et il a peur qu'ils se rencontrent pour se foutre sur la gueule. Mais bon, on n'est pas abrutis à ce point-là ”¦ »















