‘Avec les arbitres, il avait tout compris. Il savait qu'il fallait bien les recevoir : la collation était toujours dans le bon timing. Et quand on arrivait au stade, il y avait un kiné qui nous attendait, se souvient l’ancien homme en noir. Comme d'autres présidents de l'époque, Molinari à Metz par exemple, il savait sur quels arbitres il pouvait mettre la pression. Ceux-là la prenaient en pleine poire. Moi, je n'ai jamais sous-estimé son intelligence. Nous avions des rapports très malicieux.‘
D’autant que JMA n’est pas le dernier, après coup, pour tancer le corps arbitral…
















