Malgré une prestation sportive frustrante face au PSG, la direction de l’OM s’est offert un tout autre terrain de jeu au Koweït : celui des discussions institutionnelles et stratégiques, en marge du Trophée des Champions.
Il fallait un signal fort, la présence du propriétaire américain Franck McCourt en personne en est la preuve. Hier, l’homme d’affaires ne s’est pas contenté d’observer le choc contre le PSG : venu sur place, il a affiché une détermination claire, en particulier dans un contexte où la perspective de boycott planait dans l’air, poussant clairement à repositionner l’OM sur l’échiquier international.
Franck McCourt en première ligne
Selon La Provence, le déplacement du board marseillais ne s’est pas limité aux tribunes du stade. Avant même le coup d’envoi, McCourt a rencontré Ahmed Al-Yousef Al-Sabah, président de la Fédération koweïtienne de football, renforçant d’emblée les liens institutionnels. Parallèlement, Pablo Longoria et Alessandro Antonello ont mené d’intenses discussions avec les représentants de la Chambre de commerce et d’industrie locale, abordant des dossiers majeurs pour le développement du club.
Quels enjeux pour l’OM ?
Derrière ces réunions se cachent des thèmes brûlants : la structuration interne, l’organisation des futurs événements, mais aussi la recherche de financements pour sécuriser et accélérer l’ambition de l’OM. Cette séquence intervient dans un climat agité marqué par des manœuvres tenaces du directeur sportif Mehdi Benatia sur le mercato comme par des interrogations sur la gouvernance future du club.
Un impact à suivre pour le club phocéen
Cette réunion au sommet, loin de la Méditerranée, pose les bases d’un OM plus ouvert vers l’international et prêt à saisir des opportunités économiques inédites. Si la victoire n’était pas au rendez-vous sur le terrain, c’est peut-être sur celui de la stratégie et du dialogue institutionnel que Marseille vient de marquer des points précieux pour son futur. Signe du moment, même la question sur le devenir de certains cadres agite les débats, à l’image des interrogations autour du poste de Medhi Benatia.





















