Le président du Real Madrid, Florentino Pérez, a confirmé qu’il avait limogé Xabi Alonso en raison de ses mauvais rapports avec Vinicius Jr.
Les entraîneurs ne cessent de répéter que pour bien travailler, ils doivent ressentir le soutien de leur direction. S’il n’y a pas d’unité entre eux et les dirigeants, les joueurs peuvent en profiter pour remettre en cause leur autorité. C’est exactement ce qu’il s’est passé au Real Madrid pour Xabi Alonso. Le Basque n’était pas le premier choix de Florentino Pérez et à la première contrariété, les joueurs sont allés se plaindre à leur président. Ce dernier leur a prêté une oreille attentive, finissant par actionner le siège éjectable.
« Des entraîneurs, il y en a beaucoup, mais des Vinicius, il n’y en a pas beaucoup… »
Le journaliste de la Cadena SER Manolo Romero a d’ailleurs confirmé que Pérez avait décidé de virer Alonso parce qu’il sentait que Vinicius Jr était en train de s’éloigner : « Le président a élaboré un plan pour récupérer Vinicius Jr, parce qu’il a peur qu’il parte sans pouvoir récupérer son investissement. Il a expliqué à des proches que des entraîneurs, il y en a beaucoup, mais que des Vinicius, il n’y en a pas beaucoup. Cette phrase est typique de Florentino Pérez ».
Il est vrai que depuis qu’il a accédé à la fonction suprême au Real Madrid, en 2000, Florentino Pérez est connu pour privilégier les joueurs aux entraîneurs. Mais n’est-ce pas, finalement, une caractéristique de la Maison Blanche ? Après tout, qui se souvient du nom des entraîneurs des grandes équipes des années 50 ou 60 alors que tout le monde se rappelle des Di Stefano, Puskas, Gento et autres Kopa sur le terrain ?

















