Après que Waldemar Kita a sifflé la fin des négociations avec Phenix Sports, Romain Molina y est allé de son commentaire acerbe.
Le projet de reprise du FC Nantes par Phenix Sports n’ira finalement pas plus loin. Waldemar Kita a décidé de mettre un terme aux négociations, considérant que les garanties présentées par les potentiels repreneurs ne permettaient pas d’envisager une opération suffisamment solide. Cette décision referme, au moins pour le moment, une nouvelle piste de vente pour le club nantais.
Romain Molina ironise sur les explications de Kita
Alors que l’avenir de la propriété du FC Nantes suscite régulièrement des interrogations, cet épisode vient une nouvelle fois illustrer les difficultés rencontrées pour concrétiser un changement d’actionnaire. Du côté de Waldemar Kita, le message est clair : le projet de reprise ne répondait pas à ses attentes. Mais cette version des faits n’a pas convaincu Romain Molina, qui a rapidement pris la parole pour critiquer la position du dirigeant nantais.
Sur X, le journaliste n’a pas mâché ses mots. « Quelle incroyable surprise : « Le projet de reprise n’était manifestement pas sérieux » dixit Waldemar Kita », a-t-il lancé, avant de poursuivre sa critique du propriétaire du FC Nantes. Romain Molina lui reproche notamment de chercher à se dédouaner après l’échec des discussions. Il affirme également que Waldemar Kita aurait accordé beaucoup de crédit à des présentations PowerPoint et à des captures d’écran, des éléments qu’il juge insuffisants pour évaluer la solidité d’un projet de rachat.
Une sortie particulièrement sévère, qui vise autant les conclusions tirées par le président nantais que sa manière d’apprécier les éléments qui lui auraient été présentés. Ces propos restent toutefois ceux du journaliste et ne constituent pas, à eux seuls, une démonstration des circonstances exactes dans lesquelles les négociations se sont déroulées.
Tavares avait aussi échoué à l’ASSE
Romain Molina a également replacé cet épisode dans un contexte plus large. Dans son message, il évoque les dossiers de l’ASSE, Troyes et Valenciennes, qu’il associe à des projets de rachat avortés impliquant Tavares. En citant ces précédents, le journaliste suggère que l’échec du dossier nantais s’inscrirait dans une série de tentatives de reprise qui n’ont pas abouti. Une comparaison qui renforce la portée de sa critique, même si chaque dossier possède ses propres circonstances et ne peut être considéré comme identique sans éléments supplémentaires.
Avec la fin des discussions avec Phenix Sports, l’avenir du FC Nantes reste au centre des interrogations. Pour Waldemar Kita, la priorité semble être de ne pas donner suite à un projet qu’il juge insuffisamment sérieux. Pour Romain Molina, cet échec soulève aussi des questions sur la façon dont les discussions ont été menées et sur les critères utilisés pour évaluer les candidats à la reprise.
Une chose est certaine : à ce stade, le dossier Phenix Sports n’a pas abouti à un changement de propriétaire. Reste à savoir si une autre piste émergera dans les prochains mois et si Waldemar Kita trouvera un candidat capable de présenter des garanties jugées suffisantes pour reprendre les Canaris.




















