L’euphorie d’un bon match contre la Lazio est tombée. Si l’ASSE tenait déjà sa qualification pour la suite de l’Europa League avant de croiser les Italiens, les performances du club en championnat sont trop irrégulières pour ne pas àªtre à la fois déà§u et inquiet. Déà§u car la dynamique créée par l’apport de Béric s’est liquéfiée. Ayant sombré dans le derby, les Verts n’ont à mon sens depuis montré de beaux mouvements et de bonnes périodes que par à coup. Màªme à Saint-Etienne, les Verts ne font plus peur. Vous me direz : « comme c'est le cas de beaucoup de clubs qui reà§oivent ». Il faut d’urgence retrouver (ou trouver) un jeu plaisant et surtout efficace qui parte de derrière, relayé par un milieu qui doit élever son niveau, redevenir clairvoyant et incisif, pour offrir des occasions à une attaque qui va sans doute se renforcer.
Angers, la véritable échéance de la semaine
Il ne faut pas se cacher derrière l’infirmerie ou les arbitres et l’accroissement de leur incompétence. Sans un sursaut d’orgueil et une prise de risque supérieure, les Verts feront une saison nationale moyenne en championnat. Ils seront contraints alors de briller en Coupe d’Europe ou en Coupe de France. Très aléatoire. Pour la Coupe de la Ligue, et à moins que tous les joueurs du PSG aient bu le mauvais jus d’orange, il n’y a rien à espérer d’un tel voyage. Autrement dit, tout autre résultat qu’une victoire face à Angers et son bloc défensif pour le dernier match de l’année 2015, mettrait l’équipe de Christophe Galtier dos au mur. Il faudrait alors en 2016 un miracle lié à des vertus retrouvées pour de nouveau faire partie du top 5.
Denis BALBIR













