S'ils sont nombreux à àªtre pressentis, en interne, c'est Bruno Génésio qui semble recueillir le plus de suffrages, soutenu – dit-on – par Rémi Garde lui-màªme et Bernard Lacombe, conseiller du président. Le problème, et il est de taille, est que Génésio n'a jamais officié au plus haut niveau. Sur son CV ne figurent que des aventures à Villefranche-sur-Saône (en CFA puis CFA2) et Besanà§on (National). Une expérience relativement faible, màªme si son prédécesseur n'était guère mieux loti dans ce domaine et avait été choisi pour sa connaissance des joueurs.Quoiqu'il en soit, Aulas ne semble vouloir laisser les commandes de l'équipe première à Génésio. Il a d'ailleurs confié : “Bruno sera avec nous l'année prochaine, quel que soit l'entraà®neur. Je ne pense pas qu'il soit encore pràªt à àªtre n°1 mais en tous cas, il sera n°2”. L'ancien milieu de terrain de l'OL (171 matches joués dans les années 80-90) aurait sûrement été intrônisé si le club avait terminé à la 6e place, c'est-à -dire si l'OL ne s'était pas qualifié pour la Ligue Europa. Au club depuis 2007, l'adjoint de Rémi Garde durant ces trois dernières années a l'avantage de connaà®tre les joueurs et leurs fonctionnements. Et si sur le plan des résultats, la saison de Lyon laisse perplexe, le jeu et le collectif proposés par le staff rhodanien enthousiasment. Le choix de garder Bruno Génésio permet donc de préserver cette dynamique. Jean-Michel Aulas l'a d'ailleurs imposé : le staff actuel sera maintenu, peu importe l'entraà®neur choisi, preuve de la bonne entente existant aujourd'hui dans le vestiaire.C.B.
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