Lors du match entre l'OM et le Stade Rennais, samedi soir au stade Vélodrome, plusieurs jeunes supporters avaient créé en amont une page Facebook sous le thème « OM : la révolution commence ». Depuis, ils ont été convoqués au poste de police de Marseille et en sont sortis sans poursuite mais avec une grosse tape sur les doigts. L'un d'entre eux témoigne et relie les mésaventures (plus les chants anti-Anigo soi-disants couverts pendant le match) avec un certain José Anigo !
Plus personne ne peut parler sans sanction
« Nous, on avait précisé que c’était un mouvement purement pacifiste. On voulait juste utiliser notre liberté d’expression, dire ce qu’on pensait de notre club, explique-t-il dans les colonnes de So Foot. L’OM a bien porté plainte. Moi, je crois à la théorie du complot. Pour moi, Anigo a vraiment beaucoup de ficelles dans ce club. Pour le faire partir, à§a va àªtre compliqué. Je lui reproche ces relations autour du club. C’est ce qui fait qu’on ne peut plus s’exprimer. L’an dernier, on a manifesté, on nous prenait pour des fous parce qu’on était sur le podium. Mais on savait bien qu’avec ces dirigeants-là , on allait droit dans le mur vu leur gestion ».
Un reportage coupé au montage
Ce màªme supporter cite un autre exemple concernant une possible influence disproportionnée de José Anigo à l'OM. Il y a un an, avant un match contre l'ESTAC, le bus des joueurs avait modifié sa trajectoire pour éviter une confrontation avec les supporters. « Certains étaient venus masqués car ils étaient abonnés en virages et il savait très bien qu’ils perdraient leur abonnement à visage découvert. à‡a aurait pu faire un gros buzz, le leader devait d’ailleurs passer dans un reportage de Téléfoot, avant d’àªtre coupé au montage au dernier moment… Bizarre hein ? ».
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