L’instance ne s’est pas estimée apte à gérer le dossier comme l’explique son président, Laurent Davenas : ‘Le Conseil n'a pas été en mesure de juger cette affaire. Il pouvait y avoir des problèmes d'interprétation sur des propos tenus en Anglais. D'autre part, nous n'avons reà§u les conclusions des avocats que vendredi soir à la FFF. Les membres de la commission n'y ont pas eu accès dans un délai suffisant. Et puis, cette affaire soulève des problèmes d'ordre juridique. Twitter est-il un espace de communication public ?’. Représenté par ses avocats à Paris, le milieu de terrain marseillais pourra bel et bien jouer face à Brest.














