Stade Rennais : après Metz, Beye tape sur le RC Lens et l’OGC Nice pour glorifier son bilan
Le Stade Rennais confirme sa métamorphose. En déplacement à Metz, les hommes d’Habib Beye ont signé leur quatrième victoire consécutive en Ligue 1, s’imposant 1-0 grâce à un but de Valentin Rongier. Après un début de saison hésitant, l’équipe pointe désormais au quatrième rang du championnat, symbole d’un état d’esprit enfin retrouvé.
Quatrième victoire de rang pour le Stade Rennais
Dans un match longtemps indécis, Rennes a su faire la différence grâce à une réalisation précieuse de Valentin Rongier. Cette victoire prolonge une dynamique exceptionnelle, alors que le club restait sur une période trouble il y a peu. Désormais, les Rennais s’installent solidement dans le top 4, un bond considérable après les doutes initiaux.
Face à un adversaire difficile à manœuvrer, Rennes a enregistré un succès d’autant plus marquant que d’autres formations de haut de tableau, telles que Lens ou Nice, se sont récemment cassé les dents sur la pelouse messine. Cette solidité nouvelle vient récompenser la résilience collective du groupe.
Les mots forts d’Habib Beye après le match
Au coup de sifflet final, Habib Beye n’a pas masqué sa satisfaction : « Je suis très satisfait, il le faut lorsque nous avons traversé la récente situation. C’était difficile, on fait 25 minutes de très haut niveau, on a perdu le fil, mais on ne peut pas tout maîtriser. Ils nous ont acculés sur notre but, mais on a tenu (…) Ce soir, on est 4e de Ligue 1, c’est très appréciable. Lens et Nice ont perdu ici. On est un effectif restreint, on savait qu’on n’aurait pas tous les postes doublés en attaque. Il y a moins de connexion entre Esteban et Breel, ça a été plus difficile pour eux collectivement. On a protégé les joueurs dans la période difficile, c’est pour cela que j’entraîne. » Le coach du Stade Rennais met en avant la capacité à résister, notamment lorsque Metz a accentué sa pression durant le second acte. Pour Beye, « on ne peut pas tout maîtriser », mais tenir, rester solidaire et capitaliser sur les temps forts distingue désormais les Rennais.
Le technicien rappelle aussi que ce cap franchi s’est construit en protégeant son vestiaire quand la tempête soufflait, assumant un effectif restreint notamment dans le domaine offensif. Cette gestion humaine ressort comme l’un des marqueurs forts de son début de mandat.
Une équipe soudée pour sortir de la crise
Si la connexion entre les attaquants n’a pas été optimale, comme le reconnaît Beye, l’essentiel était ailleurs : rester solidaires, défendre en bloc et tirer profit de chaque opportunité. Le coach n’hésite pas à souligner que tout n’est pas parfait, mais il affirme la progression globale de son groupe dans le jeu.
À l’image de Rongier, buteur capital à Metz, cette équipe a retrouvé de l’envie et de la confiance. Cet élan, Rennes compte bien l’entretenir pour s’installer durablement parmi les prétendants à l’Europe.



















