Le jeune défenseur anglais de Toulouse Charlie Cresswell (23 ans) est dans le viseur de l’OM pour la saison prochaine. Mais un club de Premier League souhaiterait le recruter dès cet hiver…
Plus tôt dans la semaine, notre correspondant à Marseille, Bastien Aubert, a révélé que l’OM ciblait Charlie Cresswell pour la saison prochaine. Une source proche du dossier nous a confié « Il marche sur l’eau » à propos du défenseur central anglais de 23 ans, impressionnant cette saison. Son entraîneur chez les Violets, Carles Martinez Novell, est du même avis : « Sa meilleure qualité, c’est peut-être sa combativité. C’est un vrai guerrier, j’adore. Dans les duels défensifs, quand il monte sur les corners, on voit ces valeurs qui transpirent. La tactique et la technique, c’est important, mais la combativité, c’est déterminant ».
West Ham prêt à proposer 25 M€ pour Cresswell ?
L’OM envisagerait de recruter Cresswell l’été prochain, s’il y a qualification pour la Champions League et que l’un de ses défenseurs centraux, Leonardo Balerdi, par exemple, est vendu. Sauf que dans six mois, l’Anglais ne sera peut-être plus à Toulouse ! Il pourrait rentrer au pays en janvier. Le site The Athletic annonce un intérêt fort de West Ham pour le jeune défenseur, une somme de 25 M€ étant même avancée ! Vingt-cinq millions, c’est dix de plus que la valeur supposée de l’ancien joueur de Leeds sur Transfermarkt… En difficulté en Premier League, puisqu’il est 18e et premier relégable, West Ham compte frapper fort sur le marché des transferts cet hiver pour inverser la tendance.
Cet intérêt des Hammers a d’autant plus de chances de faire son effet que l’ambition à court terme de Charlie Cresswell est de participer à la Coupe du monde 2026 avec l’Angleterre. Et l’on sait que les Britanniques sont toujours plus sensibles aux performances des joueurs évoluant dans leur championnat qu’à l’étranger. Le TFC, qui jurait ne pas être vendeur cet hiver, pourrait revenir sur sa décision si une somme de 25 M€ lui est effectivement proposée. L’OM se retrouverait alors le bec dans l’eau…







