Après sa séparation avec l’OGC Nice, Franck Haise, entraîneur français bien connu du football européen, semblait tout proche de devenir le nouvel entraîneur de l’équipe nationale de Tunisie. Libre de tout contrat depuis son départ du club de Ligue 1, Haise avait été ciblé par la Fédération tunisienne de football (FTF) pour succéder à Sami Trabelsi, limogé après l’élimination des Aigles de Carthage en huitièmes de finale de la CAN 2025.
Un accord presque conclu
Selon la presse tunisienne, un accord de principe avait été trouvé avec Franck Haise, le salaire avait été fixé et les discussions étaient avancées entre la FTF et le technicien français. Cette arrivée s’inscrivait dans une logique de rénovation du staff technique, avec l’ambition d’amener la Tunisie loin lors des prochaines échéances internationales, notamment la Coupe du monde 2026 pour laquelle l’équipe est déjà qualifiée.
Blocage par le ministère des Sports
Malgré cet accord de principe, l’arrivée de Haise a été bloquée par le ministère tunisien des Sports. Le gouvernement, qui gère les enveloppes budgétaires et détient le dernier mot sur la nomination des sélectionneurs, a exprimé une forte préférence pour un entraîneur tunisien, privilégiant l’option locale plutôt que l’expertise étrangère. Cette divergence de vues a créé un véritable bras de fer entre l’État et la fédération.
Selon des sources, la fédération continuerait à faire pression pour obtenir l’accord du ministère, arguant qu’un technicien étranger comme Haise pourrait apporter une nouvelle dynamique à l’équipe. Le gouvernement, pour sa part, plaide pour la valorisation des compétences tunisiennes et une gestion plus rigoureuse des dépenses.
D’autres pistes envisagées
Dans la foulée de ce blocage, la Tunisie a exploré d’autres pistes pour remplacer Trabelsi. Le directeur sportif national, Zied Jaziri, a dévoilé avoir approché Mouin Chaâbani (RS Berkane, Maroc) et Nabil Kouki (Al-Masry, Égypte), mais ces derniers ont décliné les offres, notamment en raison de leurs obligations actuelles ou d’un manque d’intérêt pour le projet proposé.
Une autre option, Mehdi Nafti, aurait été également envisagée, mais ses exigences — notamment venir avec un staff espagnol et être rémunéré en euros — ont été jugées incompatibles avec les conditions locales et donc refusées.
Vers une décision imminente
Alors que le débat se poursuit entre fédération et ministère, la Tunisie se trouve dans une impasse. Le choix du prochain sélectionneur sera déterminant pour l’avenir immédiat des Aigles de Carthage, surtout à quelques mois du Mondial 2026. La fédération insiste pour une nomination étrangère, tandis que le ministère semble déterminé à faire primer une solution nationale.
🚨 𝗙𝗥𝗔𝗡𝗖𝗞 𝗛𝗔𝗜𝗦𝗘 🇫🇷 𝗔 𝗗𝗜𝗧 𝗢𝗨𝗜 𝗔̀ 𝗟𝗔 𝗧𝗨𝗡𝗜𝗦𝗜𝗘… 𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗡𝗘 𝗩𝗜𝗘𝗡𝗗𝗥𝗔 𝗙𝗜𝗡𝗔𝗟𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗣𝗔𝗦 ! 🇹🇳❌
— BeFootball (@_BeFootball) January 11, 2026
✅ Accord de principe
✅ Salaire fixé
✅ Tout était bouclé
SAUF QUE LA MINISTÈRE DES SPORTS A BLOQUÉ SON ARRIVÉE !!! 😳❌
𝗖’𝗘𝗦𝗧 𝗟𝗔… pic.twitter.com/AVHXiGWx2s
















