Malgré un très gros match de Vinicius Jr, le FC Barcelone a dominé le Real Madrid (3-2), remportant la Supercoupe d’Espagne grâce à un doublé de Raphinha.
Ça n’a pas été la folie de la saison dernière, quand le Barça avait explosé le Real (5-2), mais la finale de la Supercoupe d’Espagne 2026 a une nouvelle fois été marquante. Et à plus d’un titre. Le plus important, c’est qu’elle a confirmé qu’au complet, le FC Barcelone est largement au-dessus de son rival historique. Ce soir, les Blaugranas se sont procurés les occasions les plus franches, ont eu la possession du ballon et donné une impression de facilité impressionnante. En face, les Merengue en ont été réduits à des exploits individuels. Le plus souvent signés Vinicius Jr.
Vinicius Jr, un but magnifique
Comme libéré par l’absence de Kylian Mbappé, l’ailier brésilien a retrouvé son niveau d’avant l’arrivée du natif de Bondy. Inspiré dans ses dribbles, il a égalisé à la 1-1 à la 45e après un rush magnifique et plusieurs dribbles dans la surface. Il s’est aussi procuré deux grosses occasions. Comme quoi, quand il n’est pas contraint de chercher à centrer coûte que coûte pour Mbappé, il est clairement l’un des meilleurs joueurs du monde à son poste.
Mais cela n’a donc pas suffit au Real Madrid. Pourtant, les hommes de Xabi Alonso ont fait preuve de grosses ressources mentales, parvenant à égaliser une deuxième fois au bout des arrêts de jeu de la première période par Gonzalo. C’était alors le troisième but en quatre minutes (Lewandowski 45e+4, Vinicius 45e+6 et Gonzalo 45e+8) ! Les Madrilènes se sont également distingués par de nombreux coups très limites, comme Carreras qui s’est essuyé les crampons sur la cheville de Yamal ou Asencio qui a frôlé l’expulsion après avoir annihilé une contre-attaque catalane.
Raphinha stratosphérique, Yamal contrôlé
Mais malgré cette rudesse, malgré cette intensité, le Barça a fait fort, très fort. Comme la saison dernière, il a développé un jeu très technique, immensément collectif et surtout incroyablement physique. Un jeu fait d’un pressing constant sur l’adversaire, d’une intensité étouffante. Dans ce jeu, Raphinha est comme un poisson dans l’eau. Le Brésilien a réussi l’exploit d’éclipser la renaissance de son compatriote Vinicius Jr en marquant deux buts superbes (36e, 73e), à chaque fois de frappes lointaines. L’ancien Rennais est vraiment le symbole du Barça version Flick, peut-être plus que Lamine Yamal, qui peine à confirmer son exceptionnelle saison dernière et qui a bien été contrôlé ce soir.
Avec cette Supercoupe d’Espagne, le Barça remporte son premier titre de la saison, le quatrième de suite au niveau national. Il prend aussi une option sur la Liga puisque, ces trois dernières années, le vainqueur de la Supercoupe a toujours été sacré en mai…




















