Après la victoire de l’Olympique de Marseille face au RC Lens (3-1), Roberto De Zerbi s’est exprimé en conférence de presse avec un discours fort, mêlant analyse tactique, fierté collective et mise au point face aux critiques. Le technicien italien a d’abord tenu à saluer la performance de ses joueurs ainsi que l’intégration rapide de Timber et Nwaneri, tout en rappelant qu’il restait le seul décideur à la tête du projet marseillais.
Interrogé sur les propos de Pierre Sage, entraîneur lensois, qui soulignait l’isolement fréquent de Pierre-Emile Hojbjerg, De Zerbi a confirmé que cette situation était parfaitement assumée et préparée en amont.
« Oui, c’était préparé. Parfois, les matchs se déroulent comme on les a imaginés. On avait prévu Hojbjerg devant la défense, avec Traoré en vertical, Gouiri un peu plus bas, et Timber et Nwaneri derrière Saïd et Thauvin. Ce positionnement était essentiel. »
Un choix tactique qui a porté ses fruits, permettant à l’OM de se montrer dangereux et de maîtriser le tempo de la rencontre. Le coach marseillais n’a d’ailleurs pas hésité à mettre en avant la performance de son milieu danois :
« Hojbjerg a fait son meilleur match depuis que je travaille avec lui. »
Mais la conférence de presse a également été marquée par une sortie remarquée de De Zerbi à l’encontre de certains journalistes. Revenant sur une remarque faite avec humour concernant un éventuel passeport français, l’entraîneur italien a assumé pleinement ses propos.
« Oui, je le pense. Si j’avais un passeport français, certaines choses seraient différentes. »
Attaché à Marseille mais agacé par ce qu’il considère comme de la mauvaise foi médiatique, De Zerbi a poursuivi sur un ton direct :
« J’ai beaucoup de respect pour Marseille, c’est un endroit spécial. Mais certains journalistes ici écrivent avec mauvaise foi. »
Fidèle à son tempérament, le technicien a également tenu à rappeler son indépendance et sa liberté de pensée :
« Moi, je n’ai pas de patron. Je ne cherche pas à plaire. Vous pouvez écrire ce que vous voulez. Je suis italien, fier de l’être, et je respecte tout le monde. »
Avant de conclure sur sa relation avec la direction du club :
« Le seul patron que j’ai, c’est Franck McCourt, le propriétaire, et même lui n’est pas un “maître”. »
Entre message fort adressé à la presse et mise en lumière du travail tactique effectué contre Lens, Roberto De Zerbi a une nouvelle fois montré qu’il assume pleinement ses choix, son identité et sa volonté de poursuivre la progression de l’Olympique de Marseille.
🎙️ Roberto De Zerbi règle ses comptes en conférence de presse.
— Carl⚪️s Ⓜ️isère (@CarlosMoserZ) January 25, 2026
« 𝘉𝘦𝘢𝘶𝘤𝘰𝘶𝘱 𝘥’𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 (𝘫𝘰𝘶𝘳𝘯𝘢𝘭𝘪𝘴𝘵𝘦𝘴) 𝘴𝘦 𝘴𝘦𝘯𝘵𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘵𝘳𝘰𝘯𝘴.
𝘌𝘵 𝘮𝘰𝘪, 𝘩𝘰𝘳𝘮𝘪𝘴 𝘍𝘳𝘢𝘯𝘬 𝘔𝘤𝘊𝘰𝘶𝘳𝘵, 𝘫𝘦 𝘯’𝘢𝘪 𝘱𝘢𝘴 𝘥𝘦 𝘱𝘢𝘵𝘳𝘰𝘯 »
💥 pic.twitter.com/Aqve1Yz1HT



















