Si l’OM a été humilié par le PSG (0-5) dimanche soir, c’est notamment parce que son milieu de terrain a pris le bouillon. Selon Pierre Ménès, le club phocéen a perdu gros en laissant partir Valentin Rongier et Adrien Rabiot l’été dernier.
Depuis hier, tout le monde chercher une explication à la prestation fantomatique de l’OM sur la pelouse du Parc des Princes. Déjà catastrophiques contre Nantes (0-2), Liverpool (0-3), à Bruges (0-3) ou face au PFC (2-2), les Phocéens ont touché le fond au pire des moments, face à l’ennemi juré et dans un match regardé par la France entière. Pour Pierre Ménès, c’est surtout au milieu de terrain que Roberto De Zerbi s’est planté, n’alignant que deux joueurs, Pierre-Emile Hojbjerg et Quinten Timber, face au compartiment le plus fort du club de la capitale. Le journaliste estime que l’OM a commis une grosse erreur en vendant Valentin Rongier et Adrien Rabiot l’été dernier.
« Perdre Rongier puis Rabiot, ça se paye »
« Lorsque j’ai vu la composition de De Zerbi, je me suis dit que le PSG allait gagner minimum 3-0. Parce que tu sens bien que c’est vraiment la compo d’équipe pour se faire ouvrir en deux par Paris. L’inconnue, c’était le niveau du PSG. On pouvait penser qu’il allait être moyen. Et tu ne pouvais pas non plus présager que les défenseurs marseillais allaient être aussi cataclysmiques pendant la rencontre. »
« Ca me fait plaisir qu’on parle enfin d’Adrien. Il faut revenir à la première journée de championnat et cette défaite inaugurale à Rennes, avec l’incident Rowe-Rabiot, qui a été exagérée de toute pièce par les dirigeants de l’OM, qui se sont servis de ça pour faire tourner une nouvelle fois la planche à billets. Il y a des joueurs fondamentaux auxquels il ne faut pas toucher. Et perdre cet été Rongier puis Rabiot, ça se paye. Quand tu vois les difficultés du milieu de l’OM aujourd’hui, tu te dis qu’il manque Adrien ou Valentin. A un moment donné, il y a des erreurs énormes qui se payent très cher. »






