Alors que la lutte pour la montée en Ligue 2 entre dans sa dernière ligne droite, la pression commence à monter pour certains prétendants. Parmi eux, le Stade de Reims, concurrent direct de l’ASSE dans la course au sommet du championnat.
Avant la réception de Rodez Aveyron Football, l’entraîneur rémois Karel Geraerts a affiché un message clair : son équipe doit impérativement retrouver le chemin de la victoire.
Une frustration encore présente après Dunkerque
Le dernier déplacement du Stade de Reims sur la pelouse de l’USL Dunkerque a laissé un sentiment mitigé au technicien belge. Selon lui, son équipe n’a pas totalement maîtrisé certains moments clés de la rencontre.
« Je pense qu’on a juste passé à côté pendant quinze ou vingt minutes en première mi-temps. Sur l’intensité et l’agressivité, ce n’était pas suffisant », a-t-il expliqué.
Pourtant, Geraerts estime que son équipe avait plutôt bien entamé la rencontre.
« Les quinze premières minutes sont bonnes. On avait le ballon et on s’est créé les meilleures occasions. »
La réaction de ses joueurs en fin de match reste néanmoins un point positif pour le staff.
Une décision arbitrale difficile à digérer
Le coach rémois est également revenu sur une action qui continue de faire débat dans son camp : un but refusé à son équipe.
« On marque un très bon but qui est annulé. J’ai revu l’action vingt fois et je cherche encore la faute », a-t-il confié.
Malgré cette frustration, il préfère retenir la mentalité de ses joueurs.
« Même après ça, ils ont continué à pousser et à chercher ce but qui était largement mérité. »
Le collectif comme priorité dans le sprint final
À huit journées de la fin du championnat, l’entraîneur belge insiste désormais sur un principe fondamental : le collectif avant tout.
« Il reste huit matchs. Ce n’est pas l’individu qui est important maintenant », a-t-il expliqué.
Un message qu’il a tenu à rappeler directement à ses joueurs.
« J’ai fait un grand discours avec les joueurs. Tout le monde doit se mettre au service de l’équipe. »
Dans un sprint final où la pression est maximale, l’entraîneur sait que la cohésion du groupe peut faire la différence.
Une équipe difficile à battre… mais qui doit gagner
Malgré des résultats parfois frustrants, Geraerts continue de défendre la solidité de son équipe.
« Beaucoup regardent seulement les chiffres. Moi, je vois aussi que nous sommes une équipe très difficile à battre. »
Selon lui, la dynamique peut rapidement basculer.
« Si les joueurs continuent avec cette mentalité, les matchs nuls vont se transformer en victoires. »
La victoire comme seul remède
Pour relancer la dynamique, le coach belge ne voit qu’une seule solution.
« Il n’y a qu’un médicament : une victoire. »
Le prochain match face à Rodez Aveyron Football représente donc une opportunité idéale pour inverser la tendance.
Mais l’entraîneur reste prudent face à un adversaire en forme.
« C’est une équipe dynamique qui est en pleine confiance. Respect pour le travail qu’ils font. »
Un sprint final qui peut tout changer
Avec seulement huit matchs restants en Ligue 2, chaque point devient décisif dans la course à la montée.
Pour le Stade de Reims, l’objectif est désormais clair : retrouver rapidement la victoire pour rester dans le rythme des prétendants, parmi lesquels figure l’AS Saint-Étienne.
Dans cette fin de saison sous haute tension, la moindre contre-performance pourrait coûter très cher.



















